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Le blog de la paroisse de Livarot

Renseignements pratique de la Paroisse St Pierre et St Paul en Val d'Auge

5 Janvier 2017, 14:23pm

Publié par Myriam

  

Copie-de-pierreimage

Paroisse St Pierre et St Paul en Val d'Auge

est composée de: une équipe pastorale ,

                            Père Zacharie Fiogbe Curé de la paroisse,

Mr Patrice bellais,  Mme Christine Chemin,

Mme Sauterau Magali, Mme Thomas Marie,

Mme Laisne Chantal, Mme Sophie Leneveu, Mme Ismérie Cavrois, Mr et Mme Olivier et Stéphanie Perrel

  un conseil paroissial; père Zacharie Fiogbé curé de la paroisse.

 , Mme Levassort Mauricette, , Mme Sautereau Magali, Mme Fanny Cravois, Mme Yvette Cacheleux, Mme Ismérie Cavrois, Mme Monique Goulard, Mr de crépy Pierre,  Mme Magdalena Van Dartel, MmeEmmanuelle Beaudic, Mme Anne-Marie Thierce,

Suppléant (e)

, Mme Duval Lucienne,  Mme Hermilly Andrée, Mme Martine François, Mme Véronique Charvet, Mme Adèle Bollin, Mme Christiane Schwitt,

                      et un conseil économique, travaillent avec
                  l'équipe sacerdotale et portent le souci de la Mission.


                                    Pour tous renseignements:

vous désirez un document: (extrait d'acte de Baptême ou Mariage ou catéchisme)

faites votre demande par courrier en n'oubliant pas

de joindre une enveloppe timbrée pour la réponse au:  

Secrétariat CENTRE PAROISSIAL 26,Avenue de Neuville 14140 LIVAROT

    Accueil:         Tèl: 02.31.63.51.87   Mail: paroisse-livarot@orange.fr

                                                                                                                          permanence le mardi, mercredi, vendredi de 9h à 12h                                                                   

.

             Pour le baptême et mariage

mardi, mercredi, vendredi matin de 9h à 12h

le  samedi sur rendez-vous

mail: ic.paroisse@orange.fr

 

Au presbytère de Livarot  Tèl: 02.31.63.40.53

 

Père Zacharie:                          

57 rue du Maréchal Foch

14140 Livarot

 

 
Horaires des messes

Tous les dimanches et jours de fête

- 10 h à l'église de Livarot

 

 

 

Au cours de l'année des messes sont célébrées
 dans les autres communes selon le calendrier
établi annuellement en fonction de la vie locale.



        
                                                                                
                                    

équipe des funérailles:

 

Quand un décès survient dans votre famille,

Que dire ? que faire !
voici les démarches à faire.                                                   
-s'adresser d'abord aux pompes funèbres.
La date et l'heure de la cérémonie sont fixés

 après accord avec la paroisse.
-Vous êtes invités à préparer la cérémonie avec
le prêtre ou un membre mandater qui la célébrera et
 l'un des membres de l'équipes d'accompagnement
des familles en deuil.

Si vous aussi vous voulez rejoindre l'équipe, elle sera toujours heureuse de vous accueillir



service des malades:

Les malades ou les personnes immobilisées qui

 le désirent peuvent faire appel à des chrétiens
 pour recevoir leurs visitent ou pour leur

 porter la communion.
Pour obtenir les renseignements nécessaires
 pour faire partie de ce service ou pour en être bénéficiaires.

Contact: le  presbytère ou le centre parroissial Tèl : 02.31.63.51.87



Secours Catholique:


à la maison des associations, route de Vimoutiers à Livarot.
L'équipe du secours catholique accueille les familles en difficultés.
Elle assure à ces familles l'écoute et les conseils et elle les aide au          
besoin à résoudre leurs problèmes.                                         

PERMANENCE:

Accueil: chaque vendredi de 9h30 à 11h.




 (MCR) mouvement chrétien des retraités:

      




                                               Activités de la Paroisse

Les groupes et services existants sont ouvert, c'est-à-dire prêts à accueillir de nouveau participants.
En effet, une communauté vraie s'enrichit de la participation de tous ceux qui veulent bien lui apporter leur savoir-faire, leurs talents, leur bonne volonté, si modestes fussent-ils.

De plus, cette liste d'activités n'est pas limitative.

D'autres activités pourraient être organisés, à la demande et avec le concours d'autres personnes.
Faites-nous part aussi de vos critiques et suggestions.

En effets, pour que la paroisse de Livarot soit une vraie communauté, vivante et chaleureuse, il importe que tous les paroissiens se sentent concernés.

C'est ainsi que pourra vivre vraiment l' église du Christ à travers nous tous, habitants de la paroisse et personnes de passage.        
                                        
 
                                  

    

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Prière pour la nouvelle année 2017

4 Janvier 2017, 09:28am

Publié par Myriam

Prière pour la nouvelle année 2017

Voici une belle prière pour commencer l'année:

"Mon Dieu,

je T'offre cette année qui commence.

C'est une parcelle de ce temps si précieux

que tu m'as donné pour Te servir.

Je la mets sous le signe de la fidélité :

fais qu'elle soit une longue ascension vers Toi

et que chaque jour me trouve

plus riche de foi et d'amour.

Mon Dieu,

je T'offre tous ceux que j'aime.

Ne permets pas que je leur fasse défaut,

mais plutôt que je sois pour eux

le canal invisible de ta grâce

et que ma vie leur manifeste ton amour.

Mon Dieu,

je T'offre aussi l'immense douleur de ce monde

que tu as créé et racheté :

les souffrances des enfants innocents,

le long ennui des exilés,

l'angoisse des chefs,

et ce poids qui pèse si lourdement sur tous.

Mon Dieu,

qu'une étincelle de ta charité

éclate en nos ténèbres

et que l'aube de la paix

se lève en cette année.

Je Te le demande en union avec tes saints,

avec ton Eglise,

avec ton Fils, Jésus-Christ, prince de la Paix"

Madeleine Danielou

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le baptême de Jésus.

3 Janvier 2017, 14:28pm

Publié par Myriam

Pour aborder ce sujet avec les enfants, il sera bon, pour le préparer, d'avoir au préalable lu et médité le document de base sur le baptême de Jésus.

 

Introduction

 

Nous avons vu Jésus grandir, puis vivre à Nazareth où il travaillait, avec saint Joseph,

comme charpentier. Mais Jésus n'est pas resté à Nazareth toute sa vie.

 

Rappelons-nous : qui est Jésus ? Jésus est le Fils de Dieu fait homme.

  1. est à la fois Dieu et homme. Nous avons vu cela à Noël.

Pourquoi est-il venu sur la terre ? Pour sauver les hommes.

 

Un jour, à l'âge de 30 ans, il a fermé son atelier et il a quitté son village de Nazareth.

Toute cette première partie de sa vie s'appelle "la vie cachée".

 

Maintenant, Jésus va commencer sa "vie publique" : celle où Il va commencer à parler aux hommes de Dieu son Père et les inviter à se convertir, à ne plus rien faire de mal, pour devenir ses enfants.

 

Jean-Baptiste

 

Qui connaît saint Jean-Baptiste ?

C'est le cousin de Jésus, le fils de sainte …? Sainte Elisabeth (bref rappel de la Visitation).

Lorsqu'il a grandi, Jean-Baptiste est parti vivre au bord du désert, à côté d'une rivière : le Jourdain.

Dieu l'avait envoyé là pour préparer les cœurs des hommes à écouter Jésus lorsqu'Il viendrait.

Il prêchait donc aux foules qui venaient l'écouter. Et que leur disait-il ?

 

Qu'il fallait se convertir, parce que le Sauveur allait bientôt venir.

Qu'il fallait faire pénitence, c'est-à-dire... ? à regretter leurs péchés, à demander pardon.

De la part de Dieu, il leur disait, comme le prophète Isaïe :

 

Lavez-vous, purifiez-vous ; ôtez le mal de vos pensées, de devant mes yeux.

Cessez de faire le mal, apprenez à faire le bien. (Is 1, 16)

Le sens du Baptême de Jean-Baptiste

 

Pour cela, saint Jean-Baptiste leur donnait un "baptême de pénitence". Il les baptisait dans le Jourdain.

Pour se faire baptiser, les gens entraient complètement dans l'eau, et saint Jean-Baptiste leur plongeait la tête sous l'eau, juste un instant. Ensuite, ils ressortaient, comme s'ils étaient "tout neufs" : ils étaient pardonnés de leurs péchés s'ils les avaient bien regrettés.

 

En effet, à quoi sert l'eau ? A laver. Qu'est-ce que les gens venaient laver ? Leur corps ou leur âme ? ...

Oui, c'est leur âme que les gens venaient laver : ce baptême était le signe qu'ils regrettaient leurs péchés, qu'ils voulaient en demander pardon : c'est pour cela qu'on appelle ce baptême de saint Jean-Baptiste le "baptême de pénitence".

Mais attention : ce baptême-là n'était pas le même que celui que nous avons reçu, nous, lorsque nous étions petits (ou plus tard ...). Nous verrons la différence après.

 

 

 

Le baptême de Jésus par Jean-Baptiste

 

Mais voilà qu'un jour, dans la longue file des pénitents - les gens qui venaient demander pardon de leur péchés - saint Jean-Baptiste voit arriver Jésus.

Jésus ?? Jésus avait-il fait des péchés pour venir en demander pardon ?

Saint Jean-Baptiste a été tellement étonné de le voir là qu'au début il ne voulait pas Le baptiser. Il disait : "Mais, Seigneur, c'est plutôt Toi qui devrais me baptiser".

- Non, répond Jésus, c'est comme cela qu'il faut faire ..."

Et par obéissance, saint Jean-Baptiste a baptisé Jésus, comme les autres gens, dans le Jourdain.

 

A ce moment, il s'est passé une chose extraordinaire :

 

on a vu un belle colombe toute blanche se poser au-dessus de la tête de Jésus, et en même temps on a entendu une voix qui venait du ciel :

 

"Celui-ci est Mon Fils bien-aimé, en qui j'ai mis toutes mes complaisances ... "

 

Quelle était cette voix mystérieuse qui venait du Ciel ? DIEU LE PÈRE.

 

Et la colombe ? C'était DIEU LE SAINT-ESPRIT.

 

(le Saint-Esprit n'a pas de corps, mais pour qu'on puisse bien voir et être sûr qu'Il était là,

il a pris la forme d'une colombe).

 

Dieu a voulu montrer que Jésus est le Fils de Dieu : Il a voulu que tous les hommes qui étaient là puissent le savoir.

 

Lorsque les enfants ont déjà eu une première notion du mystère de la Sainte Trinité,

on fait un petit rappel :

 

Dieu, le Père, Fils, et le Saint-Esprit, comment les appelle-t-on ? C'est LA SAINTE TRINITÉ.

 

LE PÈRE, LE FILS, ET LE SAINT-ESPRIT SONT UN SEUL DIEU ; Ils sont et Ils agissent toujours

tous les trois ensemble.

 

Pourquoi Jésus a-t-il voulu être baptisé ?

 

1) Jésus venait là pour demander pardon à la place de tous ceux qui ne regrettent pas leurs péchés, qui ne demandent pas pardon, qui ne veulent pas aimer le Bon Dieu et Lui obéir.

 

Jésus a pris sur lui tous les péchés de tous les hommes de tous les temps, pour en demander pardon à Dieu à leur place. Mais pour réparer nos péchés jusqu'au bout, plus tard, ll sera cloué sur la Croix.

C'est comme cela qu'Il est venu sauver les hommes

 

Voyez comme Jésus est bon !

 

2) Mais il y a une deuxième raison, très importante, pour laquelle Jésus a voulu être baptisé.

 

Il ne faut pas oublier que Jésus est Dieu, qu'Il est Tout-Puissant : tout ce qu'll veut, Il peut le faire.

Lorsqu'Il est entré dans l'eau du Jourdain, Il a voulu donner à l'eau une force nouvelle *: la VIE DE DIEU.

 

Et c'est par cette force de Dieu que, maintenant, l'eau du Baptême a le pouvoir

 

- d'abord de purifier notre âme,

 

- et ensuite, de nous la vie de Dieu dans notre âme.

 

C'est la présence du Saint-Esprit au baptême de Jésus, sous la forme d'une colombe, qui annonce que, à notre baptême, Dieu - Père, Fils et Saint-Esprit - vient dans notre âme.

 

En effet, puisque notre âme est devenue toute pure, au Baptême, la Sainte Trinité vient habiter dans notre âme. C'est vraiment un don merveilleux !

 

Pour finir, nous allons rester un peu en silence, attentifs à cette Présence de Dieu dans notre âme,

et nous allons Le remercier de tout notre cœur de ce grand trésor.

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Dimanche 8 janvier 2017 lecture et commentaire de L'Epiphanie du Seigneur -

3 Janvier 2017, 08:43am

Publié par Myriam

Dimanche 8 janvier 2017 lecture et commentaire de L'Epiphanie du Seigneur -

Dimanche 8 janvier 2016 Messe à 10 h église de Livarot

Epiphanie du Seigneur -

 

 

1ère lecture : Is 60, 1-6

Debout, Jérusalem, resplendis ! Elle est venue, ta lumière, et la gloire du Seigneur s’est levée sur toi. Voici que les ténèbres couvrent la terre, et la nuée obscure couvre les peuples. Mais sur toi se lève le Seigneur, sur toi sa gloire apparaît. Les nations marcheront vers ta lumière, et les rois, vers la clarté de ton aurore. Lève les yeux alentour, et regarde : tous, ils se rassemblent, ils viennent vers toi ; tes fils reviennent de loin, et tes filles sont portées sur la hanche. Alors tu verras, tu seras radieuse, ton cœur frémira et se dilatera. Les trésors d’au-delà des mers afflueront vers toi, vers toi viendront les richesses des nations. En grand nombre, des chameaux t’envahiront, de jeunes chameaux de Madiane et d’Épha. Tous les gens de Saba viendront, apportant l’or et l’encens ; ils annonceront les exploits du Seigneur.

 

Commentaire :

Nous sommes après le retour d’Exil à Jérusalem. Les exilés ont retrouvé leur ville. Le culte a repris : la gloire du Seigneur est donc présente au cœur de la cité. Mais le Temple n’est pas encore reconstruit. Le prophète entrevoit pourtant le rayonnement futur de Jérusalem non seulement dans son pays mais également auprès des autres nations.

Madiane est une tribu arabe à l’est du golfe d’Aqaba, Épha est un clan apparenté aux Madianites, Saba est situé en Arabie du sud.

La tradition chrétienne a vu dans l’épisode des mages venus adorer Jésus la réalisation de cette prophétie. C’est aussi à partir de ce texte d’Isaïe que les mages ont été présentés comme des rois.

 

 

2ème lecture : Ep 3,2-3a.5-6

Frères, vous avez appris, je pense, en quoi consiste la grâce que Dieu m’a donnée pour vous : par révélation, il m’a fait connaître le mystère. Ce mystère n’avait pas été porté à la connaissance des hommes des générations passées, comme il a été révélé maintenant à ses saints Apôtres et aux prophètes, dans l’Esprit. Ce mystère, c’est que toutes les nations sont associées au même héritage, au même corps, au partage de la même promesse, dans le Christ Jésus, par l’annonce de l’Évangile.

 

Commentaire :

Paul, sur le chemin de Damas, a rencontré le ressuscité. Pour lui, ce fut un choc terrible. Celui qu’il croyait « maudit de Dieu » du fait de sa mort ignominieuse sur la croix, était vivant, glorifié par Dieu. Sa vie s’en est trouvée bouleversée. Ainsi les hommes étaient sauvés par la mort et la résurrection de Jésus et non plus par l’appartenance au peuple juif. C’est pourquoi il s’est tourné vers les païens pour leur annoncer ce mystère merveilleux qui lui a été révélé : les païens sont associés au même héritage, au même corps, au partage de la même promesse, dans le Christ Jésus, par l’annonce de l’Évangile. C’est bien le sens de cette fête de l’Épiphanie : la Bonne nouvelle est faite pour les hommes du monde entier.

 

 

Evangile : Mt 2,1-12

Jésus était né à Bethléem en Judée, au temps du roi Hérode le Grand. Or, voici que des mages venus d’Orient

arrivèrent à Jérusalem et demandèrent : « Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? Nous avons vu son étoile à l’orient et nous sommes venus nous prosterner devant lui. » En apprenant cela, le roi Hérode fut bouleversé, et tout Jérusalem avec lui. Il réunit tous les grands prêtres et les scribes du peuple, pour leur demander où devait naître le Christ. Ils lui répondirent : « À Bethléem en Judée, car voici ce qui est écrit par le prophète : Et toi, Bethléem, terre de Juda, tu n’es certes pas le dernier parmi les chefs-lieux de Juda, car de toi sortira un chef, qui sera le berger de mon peuple Israël. » Alors Hérode convoqua les mages en secret pour leur faire préciser à quelle date l’étoile était apparue ; puis il les envoya à Bethléem, en leur disant : « Allez vous renseigner avec précision sur l’enfant. Et quand vous l’aurez trouvé, venez me l’annoncer pour que j’aille, moi aussi, me prosterner devant lui. » Après avoir entendu le roi, ils partirent. Et voici que l’étoile qu’ils avaient vue à l’orient les précédait, jusqu’à ce qu’elle vienne s’arrêter au-dessus de l’endroit où se trouvait l’enfant. Quand ils virent l’étoile, ils se réjouirent d’une très grande joie. Ils entrèrent dans la maison, ils virent l’enfant avec Marie sa mère ; et, tombant à ses pieds, ils se prosternèrent devant lui. Ils ouvrirent leurs coffrets, et lui offrirent leurs présents : de l’or, de l’encens et de la myrrhe. Mais, avertis en songe de ne pas retourner chez Hérode, ils regagnèrent leur pays par un autre chemin.

 

Commentaire :

Les deux premiers chapitres de l’évangile de Matthieu sont comme une grande préface où l’évangéliste annonce déjà l’essentiel de ce qui sera développé dans son évangile.

Le récit des mages est tout en contrastes.

D’un côté, des étrangers à la recherche du Messie (Le signe de l’étoile renvoie à Nb 24,17, interprété au temps de Jésus comme désignant le Messie à venir), de l’autre des spécialistes de la Bible qui savent beaucoup de choses mais ne bougent pas.

D’un côté, un roi dans son palais craignant d’être renversé, de l’autre, un tout petit enfant dans une humble maison.

D’un côté, Jérusalem la capitale d’où l’étoile est absente, de l’autre le village de Bethléem surmonté de l’étoile.

À l’évidence, l’évangéliste y a vu la préfiguration de la suite de l’évangile et des débuts de l’Église. Jésus sera rejeté par les habitants de Jérusalem mais les païens viendront en masse adorer Jésus. Matthieu y voit l’accomplissement de la prophétie d’Isaïe 60,1-6 qui est lue en première lecture en cette fête de l’Épiphanie.

François Brossier

 

 

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Prière à Ste Marie

26 Décembre 2016, 17:22pm

Publié par Myriam

Prière à Ste Marie

 

SALUT, pleine de grâce, le Seigneur est avec toi .

Tu as été choisie comme un vase très pur,

à jamais précieux pour recevoir Dieu en toi.

Tu as trouvé grâce devant Dieu.

Et voici que tu donneras le jour à un fils,

tu l’appelleras Jésus.

Il sauvera les peuples et sera nommé fils de Dieu.

Le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David,

  1. il règnera sur la maison de Jacob à jamais.

Et son règne ne finira pas.

Comment cela se fera-t-il, puisque je garde la virginité ?

L’Esprit-Saint viendra sur toi et la puissance du

Très-haut te prendra sous son ombre.

C’est pourquoi le saint enfant qui naîtra de toi, on l’appellera fils de Dieu.

Je suis la servante du Seigneur ,

qu’il m’advienne selon ta parole.

O bénie entre les femmes, le Seigneur t’a parlé;

il t’a annoncé la bonne nouvelle:

par ton fils seront sauvées toutes les tribus de la Judée

et toutes les races des nations.

Avec l’archange et les anges,

vénérons-la, nous tous :

Salut, bien-aimée du Seigneur,

salut, toi qui sièges auprès du Très-Haut.

Salut, Mère de Dieu, mère du Sauveur .

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Lecture et commentaire du dimanche 1er janvier 2017

23 Décembre 2016, 07:34am

Publié par Myriam

Sainte Marie, Mère de Dieu, 1er janvier 2017

Messe à 10 h LivarotLecture et commentaire du dimanche 30 décembre 2016

1ère lecture : Nb 6, 22-27)

Le Seigneur parla à Moïse. Il dit : « Parle à Aaron et à ses fils. Tu leur diras : Voici en quels termes vous bénirez les fils d’Israël : “Que le Seigneur te bénisse et te garde ! Que le Seigneur fasse briller sur toi son visage, qu’il te prenne en grâce ! Que le Seigneur tourne vers toi son visage, qu’il t’apporte la paix !” Ils invoqueront ainsi mon nom sur les fils d’Israël, et moi, je les bénirai. »

Commentaire :

En ce 1er jour de l’année, cette bénédiction de Dieu prononcée par Aaron et ses fils vaut mieux que tous les vœux stéréotypés prononcés en ce début d’année.

« Que le Seigneur fasse briller sur toi son visage » équivaut en français à « Que le Seigneur te montre un visage souriant, » et « Que le Seigneur tourne vers toi son visage » équivaut à « Que le Seigneur te regarde avec bienveillance. »

« Qu’il t’apporte la paix » : au sens fort, le mot hébreu « shalom » veut dire non seulement être en paix mais aussi accéder à la plénitude du bonheur.

 

2ème lecture : Ga 4, 4-7)

Frères, lorsqu’est venue la plénitude des temps, Dieu a envoyé son Fils, né d’une femme et soumis à la loi de Moïse, afin de racheter ceux qui étaient soumis à la Loi et pour que nous soyons adoptés comme fils. Et voici la preuve que vous êtes des fils : Dieu a envoyé l’Esprit de son Fils dans nos cœurs, et cet Esprit crie « Abba ! », c’est-à-dire : Père ! Ainsi tu n’es plus esclave, mais fils, et puisque tu es fils, tu es aussi héritier : c’est l’œuvre de Dieu.

 

Commentaire :

Dieu a préparé de longue date le salut des hommes. Celui-ci s’accomplit pleinement par la venue de Jésus. Étant né d’une femme, il a partagé pleinement notre humanité. Alors que l’humanité est vouée à la mort du fait qu’elle est incapable d’obéir à la loi de Moïse, Jésus est venu la racheter. La loi n’a plus d’emprise sur ceux qui sont devenus des fils. La preuve de cette filiation divine est donnée par l’Esprit qui nous donne l’audace de nous adresser à Dieu en l’appelant « Abba-Père. »

 

Evangile : Lc 2,16-21

En ce temps-là, les bergers se hâtèrent d’aller à Bethléem, et ils découvrirent Marie et Joseph, avec le nouveau-né couché dans la mangeoire. Après avoir vu, ils racontèrent ce qui leur avait été annoncé au sujet de cet enfant. Et tous ceux qui entendirent s’étonnaient de ce que leur racontaient les bergers. Marie, cependant, retenait tous ces événements et les méditait dans son cœur. Les bergers repartirent ; ils glorifiaient et louaient Dieu pour tout ce qu’ils avaient entendu et vu, selon ce qui leur avait été annoncé. Quand fut arrivé le huitième jour, celui de la circoncision, l’enfant reçut le nom de Jésus, le nom que l’ange lui avait donné avant sa conception.

 

Commentaire :

Les bergers préfigurent tous les chrétiens qui iront témoigner de leur foi en Jésus le Fils de Dieu jusqu’aux extrémités de la terre. « Et tous ceux qui entendirent s’étonnaient de ce que leur racontaient les bergers » préfigurent tous ceux qui au cours des siècles entendront cette Bonne nouvelle.

Quant à Marie qui « retenait tous ces événements et les méditait dans son cœur », elle oriente notre lecture dans deux directions : d’une part, Marie est le modèle de la contemplation qui est aussi importante que la mission représentée par les bergers ; d’autre part, elle indique que le sens des événements de la naissance de Jésus ne révèleront leur plénitude de sens qu’à la fin de l’évangile, à la mort et à la résurrection de Jésus.

On remarquera la différence entre le récit de la circoncision de Jean Baptiste (Lc 1,57-66), 10 versets et celui de la circoncision de Jésus, un verset. Jean-Baptiste est encore dans l’Ancien Testament. Les parents de Jésus observent tous les rites juifs mais, pour l’évangéliste, la circoncision n’a plus d’importance puisque c’est la mort-résurrection de Jésus qui sauve et non l’appartenance au peuple élu.

François Brossier

 

 

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Messe du jour de Noêl 2016

16 Décembre 2016, 15:42pm

Publié par Myriam

Messe du jour de Noêl 2016

Nativité du Seigneur : messe du jour de Noël

Messe à 11h église de LivarotMesse du jour de Noêl 2016

1ère lecture : Is 52, 7-10

Comme ils sont beaux sur les montagnes, les pas du messager, celui qui annonce la paix, qui porte la bonne nouvelle, qui annonce le salut, et vient dire à Sion : « Il règne, ton Dieu ! » Écoutez la voix des guetteurs : ils élèvent la voix, tous ensemble ils crient de joie car, de leurs propres yeux, ils voient le Seigneur qui revient à Sion. Éclatez en cris de joie, vous, ruines de Jérusalem, car le Seigneur console son peuple, il rachète Jérusalem ! Le Seigneur a montré la sainteté de son bras aux yeux de toutes les nations. Tous les lointains de la terre ont vu le salut de notre Dieu.

Commentaire :

Le contexte de cette parole prophétique, c’est la fin de l’Exil à Babylone. Le roi de Perse, Cyrus, rend la liberté aux exilés qui vont pouvoir rentrer à Jérusalem et la reconstruire. Le prophète imagine le messager qui arrive à Jérusalem en ruine pour annoncer la bonne nouvelle.

Pour les chrétiens, la naissance de Jésus est une beaucoup plus grande bonne nouvelle : elle est vraiment le salut de Dieu offert à toute la terre.

2ème lecture : He 1,1-6

À bien des reprises et de bien des manières, Dieu, dans le passé, a parlé à nos pères par les prophètes ; mais à la fin, en ces jours où nous sommes, il nous a parlé par son Fils qu’il a établi héritier de toutes choses et par qui il a créé les mondes. Rayonnement de la gloire de Dieu, expression parfaite de son être, le Fils, qui porte l’univers par sa parole puissante, après avoir accompli la purification des péchés, s’est assis à la droite de la Majesté divine dans les hauteurs des cieux ; et il est devenu bien supérieur aux anges, dans la mesure même où il a reçu en héritage un nom si différent du leur. En effet, Dieu déclara-t-il jamais à un ange : Tu es mon Fils, moi, aujourd’hui, je t’ai engendré ? Ou bien encore : Moi, je serai pour lui un père, et lui sera pour moi un fils ? À l’inverse, au moment d’introduire le Premier-né dans le monde à venir, il dit : Que se prosternent devant lui tous les anges de Dieu.

Commentaire :

Les pères désignent ici les générations passées du peuple israélite. La venue de Jésus ne se comprend qu’en référence aux promesses annoncées par les prophètes. Jésus, le Fils, est la parole définitive de Dieu. Il a inauguré les derniers temps. Comme la Sagesse dont parlaient Pr 8,27-31 et Sg 7,21 ; 9,9, c’est par lui que Dieu a créé les mondes.

La filiation divine de Jésus est clairement affirmée. Ayant pris la condition humaine, il est désormais assis à la droite de Dieu, partageant tous ses pouvoirs. Si les anges, dans la tradition biblique, apparaissent comme des êtres supérieurs aux hommes, lui, le Fils, est bien au-dessus des anges. Ce qui était dit de manière symbolique pour les rois successeurs de David, Tu es mon Fils, moi, aujourd'hui je t'ai engendré. Ou bien encore : Moi, je serai pour lui un père, et lui sera pour moi un fils (Ps 2,7 ; 2 S 7,14), est pleinement accompli dans la personne de Jésus.

Evangile : Jn 1,1-18

Au commencement était le Verbe, et le Verbe était auprès de Dieu, et le Verbe était Dieu. Il était au commencement auprès de Dieu. C’est par lui que tout est venu à l’existence, et rien de ce qui s’est fait ne s’est fait sans lui. En lui était la vie, et la vie était la lumière des hommes ; la lumière brille dans les ténèbres,

et les ténèbres ne l’ont pas arrêtée. Il y eut un homme envoyé par Dieu ; son nom était Jean. Il est venu comme témoin, pour rendre témoignage à la Lumière, afin que tous croient par lui. Cet homme n’était pas la Lumière, mais il était là pour rendre témoignage à la Lumière. Le Verbe était la vraie Lumière, qui éclaire tout homme en venant dans le monde. Il était dans le monde, et le monde était venu par lui à l’existence, mais le monde ne l’a pas reconnu. Il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu. Mais à tous ceux qui l’ont reçu, il a donné de pouvoir devenir enfants de Dieu, eux qui croient en son nom. Ils ne sont pas nés du sang, ni d’une volonté charnelle, ni d’une volonté d’homme : ils sont nés de Dieu. Et le Verbe s’est fait chair, il a habité parmi nous, et nous avons vu sa gloire, la gloire qu’il tient de son Père comme Fils unique, plein de grâce et de vérité. Jean le Baptiste lui rend témoignage en proclamant : « C’est de lui que j’ai dit : Celui qui vient derrière moi est passé devant moi, car avant moi il était. » Tous, nous avons eu part à sa plénitude, nous avons reçu grâce après grâce ; car la Loi fut donnée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus Christ. Dieu, personne ne l’a jamais vu ; le Fils unique, lui qui est Dieu, lui qui est dans le sein du Père, c’est lui qui l’a fait connaître.

Commentaire :

Le Prologue de St Jean peut paraître compliqué. Pourtant, avec des mots simples, il nous dit l’essentiel de notre foi. Au-delà de toutes les hypothèses scientifiques sur l’origine de l’univers, St Jean nous révèle le pourquoi du monde créé. Au commencement, il y a Dieu qui ne se confond pas avec la création mais se révèle comme relation. Pour l’homme, Dieu n’est pas un pur esprit perdu dans je ne sais quel ciel. Personne n’a jamais vu Dieu, mais le Fils nous l’a fait connaître, lui qui est Parole. Dieu se révèle donc en son Fils comme celui qui communique avec les hommes. Mais Dieu est allé encore beaucoup plus loin dans son désir de communication avec les hommes puisqu’il est devenu un homme et qu’il a habité au milieu d’eux. (Dans la Bible en français fondamental, la phrase Et le Verbe s’est fait chair, il a habité parmi nous a été traduite ainsi : la Parole est devenue un homme et il a habité parmi nous.)

Les ténèbres n’ont pas disparu de la terre. Mais en cette fête de Noël, chaque être humain porte au fond du cœur l’espérance que l’amour sortira vainqueur. Nous le croyons parce que même la mort n’a pu vaincre Jésus le Fils.

François Brossier

 

 

 

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Lecture de la veillée de Noël 2016

16 Décembre 2016, 15:37pm

Publié par Myriam

Lecture de la veillée de Noël 2016

Nativité du Seigneur - messe de la nuit de Noël

Veillée de Noël à 19h église de Livarot et St Germain de LivetLecture de la veillée de Noël 2016

1ère lecture : Isaïe 9,1-6

Le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu se lever une grande lumière ; et sur les habitants du pays de l’ombre, une lumière a resplendi. Tu as prodigué la joie, tu as fait grandir l’allégresse : ils se réjouissent devant toi, comme on se réjouit de la moisson, comme on exulte au partage du butin. Car le joug qui pesait sur lui, la barre qui meurtrissait son épaule, le bâton du tyran, tu les as brisés comme au jour de Madiane. Et les bottes qui frappaient le sol, et les manteaux couverts de sang, les voilà tous brûlés : le feu les a dévorés. Oui, un enfant nous est né, un fils nous a été donné ! Sur son épaule est le signe du pouvoir ; son nom est proclamé : « Conseiller-merveilleux, Dieu-Fort, Père-à-jamais, Prince-de-la-Paix. » Et le pouvoir s’étendra, et la paix sera sans fin pour le trône de David et pour son règne qu’il établira, qu’il affermira sur le droit et la justice dès maintenant et pour toujours. Il fera cela, l’amour jaloux du Seigneur de l’univers !

Commentaire :

La fin du chapitre précédent d’Isaïe a évoqué le territoire au nord d’Israël qui est passé sous le joug des assyriens en 732. L’avènement d’un nouveau roi à Jérusalem, sans doute Ézéchias, est un motif d’espérance. Les noms donnés à ce nouveau roi sont autant de signes de ce qu’il est appelé à être pour son peuple.

Mais il est évident qu’aucun descendant de David n’a vraiment rempli ce programme. D’où l’attente du vrai fils de David que seul Dieu peut envoyer. Pour les chrétiens, seul Jésus a accompli cette page d’Isaïe.

2ème lecture : Tite 2,11-14

Bien-aimé, la grâce de Dieu s’est manifestée pour le salut de tous les hommes. Elle nous apprend à renoncer à l’impiété et aux convoitises de ce monde, et à vivre dans le temps présent de manière raisonnable, avec justice et piété, attendant que se réalise la bienheureuse espérance : la manifestation de la gloire de notre grand Dieu et Sauveur, Jésus Christ. Car il s’est donné pour nous afin de nous racheter de toutes nos fautes, et de nous purifier pour faire de nous son peuple, un peuple ardent à faire le bien.

Commentaire :

Cet extrait de la lettre à Tite nous place bien dans le temps du « déjà là » et du « pas encore. » Le déjà là nous a été donné lors de la venue du Seigneur Jésus : La grâce de Dieu s’est manifestée pour le salut de tous les hommes. Elle nous donne l’assurance que celui qui est venu viendra tout achever pour notre bonheur au jour de la manifestation de la gloire de de notre grand Dieu et Sauveur, Jésus Christ.

Nous avons là tout le sens de la fête de Noël : nous fêtons la naissance de Jésus et nous ravivons notre attente de la venue définitive du Sauveur en vivant dans le temps présent de manière raisonnable, avec justice et piété.

Evangile : Nuit de Noël - Lc 2,1-14

En ces jours-là, parut un édit de l’empereur Auguste, ordonnant de recenser toute la terre – ce premier recensement eut lieu lorsque Quirinius était gouverneur de Syrie. Et tous allaient se faire recenser, chacun dans sa ville d’origine. Joseph, lui aussi, monta de Galilée, depuis la ville de Nazareth, vers la Judée, jusqu’à la ville de David appelée Bethléem. Il était en effet de la maison et de la lignée de David. Il venait se faire recenser avec Marie, qui lui avait été accordée en mariage et qui était enceinte. Or, pendant qu’ils étaient là, le temps où elle devait enfanter fut accompli. Et elle mit au monde son fils premier-né ; elle l’emmaillota et le coucha dans une mangeoire, car il n’y avait pas de place pour eux dans la salle commune. Dans la même région, il y avait des bergers qui vivaient dehors et passaient la nuit dans les champs pour garder leurs troupeaux. L’ange du Seigneur se présenta devant eux, et la gloire du Seigneur les enveloppa de sa lumière. Ils furent saisis d’une grande crainte. Alors l’ange leur dit : « Ne craignez pas, car voici que je vous annonce une bonne nouvelle, qui sera une grande joie pour tout le peuple : Aujourd’hui, dans la ville de David, vous est né un Sauveur qui est le Christ, le Seigneur. Et voici le signe qui vous est donné : vous trouverez un nouveau-né emmailloté et couché dans une mangeoire. » Et soudain, il y eut avec l’ange une troupe céleste innombrable, qui louait Dieu en disant : « Gloire à Dieu au plus haut des cieux, et paix sur la terre aux hommes, qu’Il aime. »

Commentaire :

Dans cette page célèbre, l’évangéliste traduit bien l’importance de cette naissance apparemment modeste et cachée.

L’enfant qui va naître est le descendant de David, le messie tant attendu. Il va naître dans le pays d’origine de David.

Bien que Christ, sa naissance a lieu dans étable et son berceau est une mangeoire. C’est en se faisant humble et serviteur de tous que Jésus révèlera son vrai visage de Christ.

Ce sont les humbles bergers qui sont prévenus les premiers, anticipant l’annonce de la Bonne nouvelle aux pauvres.

La présence de l’ange du Seigneur souligne bien que seule une révélation divine permet de voir dans cet enfant couché dans une mangeoire celui qui assure la communication entre le ciel et la terre.

Avec cet enfant, il n’y a plus de barrières entre le ciel et la terre si bien que les chœurs célestes qui chantent la gloire de Dieu se font entendre jusque sur la terre.

François Brossier

 

Evangile : Messe de l’aurore : Lc 2,15-20

Lorsque les anges eurent quitté les bergers pour le ciel, ceux-ci se disaient entre eux : « Allons jusqu'à Bethléem pour voir ce qui est arrivé, et que le Seigneur nous a fait connaître. » Ils se hâtèrent d'y aller, et ils découvrirent Marie et Joseph, avec le nouveau-né couché dans la mangeoire. Après l'avoir vu, ils racontèrent ce qui leur avait été annoncé au sujet de cet enfant. Et tout le monde s'étonnait de ce que racontaient les bergers. Marie, cependant, retenait tous ces événements et les méditait dans son cœur. Les bergers repartirent ; ils glorifiaient et louaient Dieu pour tout ce qu'ils avaient entendu et vu selon ce qui leur avait été annoncé.

 

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Lecture et Commentaire du dimanche 18 décembre 2016

16 Décembre 2016, 15:32pm

Publié par Myriam

4ème dimanche de l'Avent A - 18 décembre 2016

Messe à 10h église de Livarot

1ère lecture : Isaïe 7, 10-16

En ces jours-là, le Seigneur parla ainsi au roi Acaz : « Demande pour toi un signe de la part du Seigneur ton Dieu, au fond du séjour des morts ou sur les sommets, là-haut. » Acaz répondit : « Non, je n’en demanderai pas, je ne mettrai pas le Seigneur à l’épreuve. » Isaïe dit alors : « Écoutez, maison de David ! Il ne vous suffit donc pas de fatiguer les hommes : il faut encore que vous fatiguiez mon Dieu ! C’est pourquoi le Seigneur lui-même vous donnera un signe : Voici que la vierge est enceinte, elle enfantera un fils, qu’elle appellera Emmanuel (c’est-à-dire : Dieu-avec-nous). De crème et de miel il se nourrira, jusqu’à ce qu’il sache rejeter le mal et choisir le bien. Avant que cet enfant sache rejeter le mal et choisir le bien, la terre dont les deux rois te font trembler sera laissée à l’abandon. »

Commentaire :

Nous sommes en 735 avant J.-C. La menace assyrienne se fait toujours plus pressante. Les rois de Samarie et de Damas veulent entraîner le roi de Juda dans une coalition anti assyrienne. Comme le roi de Jérusalem, Acaz, refuse, les coalisés veulent le contraindre par la force. Acaz est désespéré. C’est alors qu’intervient le prophète Isaïe. Il lui rappelle la promesse faite à David : « J’élèverai ta descendance après toi… et j’établirai fermement sa royauté. » Le prophète rappelle alors l’annonce qui a été faite il y a peu de temps de la naissance d’un héritier, Ézéchias : « Voici que la jeune femme est enceinte, elle enfantera un fils, et on l'appellera Emmanuel. » Il annonce ensuite que la terre des deux rois qui font trembler Acaz sera prise par les assyriens avant qu’Ézéchias n’atteigne l’âge de raison. C’est bien le signe que Dieu n’a pas oublié sa promesse.

Les traducteurs grecs de la Bible, à Alexandrie, ont traduit « jeune femme » par « vierge ». C’est pourquoi dans l’évangile selon saint Matthieu la citation d’Isaïe comporte le titre de vierge et donne à comprendre que la promesse faite par Isaïe s’accomplit pleinement avec la naissance de Jésus. Lui seul, en effet, est vraiment Emmanuel, « Dieu avec nous. »

2ème lecture : Rm 1/1-7

Paul, serviteur du Christ Jésus, appelé à être Apôtre, mis à part pour l’Évangile de Dieu, à tous les bien-aimés de Dieu qui sont à Rome. Cet Évangile, que Dieu avait promis d’avance par ses prophètes dans les saintes Écritures, concerne son Fils qui, selon la chair, est né de la descendance de David et, selon l’Esprit de sainteté, a été établi dans sa puissance de Fils de Dieu par sa résurrection d’entre les morts, lui, Jésus Christ, notre Seigneur. Pour que son nom soit reconnu, nous avons reçu par lui grâce et mission d’Apôtre, afin d’amener à l’obéissance de la foi toutes les nations païennes, dont vous faites partie, vous aussi que Jésus Christ a appelés. À vous qui êtes appelés à être saints, la grâce et la paix de la part de Dieu notre Père et du Seigneur Jésus Christ.

Commentaire :

Cette ouverture grandiose de la lettre aux Romains met au centre la révélation de Jésus :

Dans son humanité (selon la chair), il est fils de David. Selon l’Esprit (ce qui a été révélé par l’Esprit), sa résurrection le manifeste comme Fils de Dieu. Il n’y a pas ici de trace d’adoptianisme, c'est-à-dire que Jésus n’est pas devenu Fils par la résurrection. C’est aux yeux des hommes qu’il a été établi par sa résurrection comme Fils. C’est en fonction de cette double révélation selon la chair et selon l’Esprit qu’on peut désormais donner à Jésus les titres de Christ (Fils de David) et de Seigneur (Fils de Dieu).

Evangile : Mt 1,18-24

Voici comment fut engendré Jésus Christ : Marie, sa mère, avait été accordée en mariage à Joseph ; avant qu’ils aient habité ensemble, elle fut enceinte par l’action de l’Esprit Saint. Joseph, son époux, qui était un homme juste, et ne voulait pas la dénoncer publiquement, décida de la renvoyer en secret. Comme il avait formé ce projet, voici que l’ange du Seigneur lui apparut en songe et lui dit : « Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre chez toi Marie, ton épouse, puisque l’enfant qui est engendré en elle vient de l’Esprit Saint ; elle enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus (c’est-à-dire : Le-Seigneur-sauve), car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. » Tout cela est arrivé pour que soit accomplie la parole du Seigneur prononcée par le prophète : Voici que la Vierge concevra, et elle enfantera un fils ; on lui donnera le nom d’Emmanuel, qui se traduit : « Dieu-avec-nous ». Quand Joseph se réveilla, il fit ce que l’ange du Seigneur lui avait prescrit : il prit chez lui son épouse.

Commentaire :

« Voici quelle l’origine de Jésus Christ » rappelle « Voici quelle fut l’origine du ciel et de la terre » (Gn 2,4). Avec la naissance de Jésus, c’est un recommencement du monde, une nouvelle création. À l’origine, l’homme fut créé à l’image de Dieu. En Jésus, Dieu prend visage d’homme. C’est vraiment l’Emmanuel « Dieu avec nous».

Joseph étant « juste », c’est-à-dire pleinement accordé à la volonté de Dieu, décide de répudier en secret Marie qui attend la naissance du Sauveur : il manifeste ainsi qu’il a conscience de ne pas avoir sa place dans le projet de Dieu. L’Ange du Seigneur le détrompe : il a bien une mission, celle de donner à l’enfant à naître le nom de Jésus qui est tout un programme : « Le Seigneur sauve ».

À travers ce récit, Matthieu affirme la conviction des premiers chrétiens : la conception virginale est le signe que Jésus n’a pas été adopté par Dieu après sa mort ; dès sa naissance, il est bien le Fils de Dieu s’incarnant dans le monde, l’Emmanuel.

François Brossier

 

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Le Pape François plaide pour une agriculture durable et solidaire

13 Décembre 2016, 01:18am

Publié par Myriam

Le Pape François plaide pour une agriculture durable et solidaire

Pape François

François plaide pour une agriculture durable et solidaireLe Pape François plaide pour une agriculture durable et solidaire

Sécheresse en Afrique du Sud. Impossible de cultiver ce sol craquelé près d'Aberdeen dans le Karoo. - REUTERS

09/11/2014 13:17SHARE:

(RV) A l’occasion de la prière de l’Angélus, ce dimanche 9 novembre, le Pape François a plaidé en faveur d’une agriculture durable et solidaire. Le Saint-Père faisait référence à la célébration ce dimanche en Italie d’une Journée d’action de grâce placée cette année sous le thème « Nourrir la planète. Energie pour la vie », qui est aussi le thème de l’exposition universelle de Milan 2015, prévue du 1er mai au 31 octobre avec la participation de plus de 140 pays. Le Pape François a voulu unir sa voix à celle des évêques italiens qui réclament un engagement renouvelé afin que personne ne soit privé de la nourriture quotidienne que Dieu donne pour tous. Le Souverain Pontife qui s’est dit proche du monde de l’agriculture s’est par ailleurs prononcé en faveur de la promotion d’un style de vie fondé sur le respect de l’environnement, et sur l’alliance entre l’homme, gardien de la création, et son Créateur.

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