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Le blog de la paroisse de Livarot

: Sainte Anne (†1er siècle)  Sainte Anne,  priez pour nous

26 Juillet 2017, 02:21am

Publié par Marie

Une grand-mère qui nous apprend l’espérance

Mère de Marie,  grand-mère de Jésus, c’est Anne qui a éduqué le cœur de la sainte Vierge en lui apprenant à lire dans le livre de la Bible. Anne, épouse de Joachim, c’est aussi l’épouse stérile qui a su espérer jusqu’au soir de sa vie, la  venue d’un enfant ! Son espérance contre toute espérance va lui obtenir de devenir la mère de la Nouvelle Eve et la grand-mère du Sauveur de l’humanité ! Le pape Jean Paul II l’a donnée en modèle à tous les grands parents du monde dans leur tâche éducative, à l’heure où tant de familles se décomposent et éclatent.

Patronne des ébénistes: en concevant Marie, Sainte Anne a simplement conçu le premier Tabernacle...

Prière des grands parents (par l'intercession de sainte Anne, leur patronne)

Seigneur Jésus, tu as voulu grandir dans un foyer,

Et tu as connu la chaleur et la tendresse des liens familiaux.

Par sainte Anne, nous venons te prier pour nos enfants et nos petits-enfants.

Ils sont aussi les vôtres, et Tu les aimes.

Nous les aimons.  Apprends-nous à les entourer avec amour et joie

Sans aucun égoïsme de notre part.

Garde l’unité entre nous ; elle sera leur force.  Que notre amour les aide à découvrir que tu les aimes en toutes circonstances.

Parfois nous avons peur de leur faux pas. S’ils se détournent de Toi, alors surtout rends-nous capables de les comprendre et de les aimer vraiment.

Seigneur, par sainte Anne, purifie notre affection.

Nous les voulons trop semblables à nous, partageant nos goûts et nos certitudes.

Donne-nous de les faire grandir en hommes libres.

Que tous s’épanouissent selon ce que Dieu attend d’eux.

Seigneur, par sainte Anne, garde-les, garde nous.

Veille sur les foyers qui nous entourent et rends-les accueillants à l’action de l’Esprit-Saint.

Amen

 

 

 

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Jeudi 10 Août 2017 Fête St Laurent à La Chapelle Haute-Grue

25 Juillet 2017, 08:48am

Publié par Marie

&

Paroisse St Pierre et St Paul en Val d’Auge


              

                      Messe annuelle :

                                La Chapelle Haute-Grue

                   Fête de la Saint Laurent

                                
L’Eucharistie sera célébrée

Le jeudi 10 Août 2017

   A 20h45

Suivi de la procession jusqu’à la grotte de la

Vierge Marie

Vous être TOUS INVITES

 

 

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Fête de l'Assomption  Livarot

7 Juillet 2017, 09:23am

Publié par Marie

  Paroisse St Pierre et St Paul

en val d’auge

Livarot – Fervaques – St Germain de Livet – St julien le Faucon

 

      

                           Fête de l'Assomption

             Livarot

           Mardi 15 Août 2017

                         Quand Marie ouvre la voie du ciel 

             

                                Heureuse celle qui a cru    

Rendez-vous au stade de Livarot

  Messe en plein air sous le boulodrome

        10h les trompes de chasse vous accueillent

10h30 Messe

11h45 pot de l’amitié

Suivi d’un pique-nique convivial en  apportant  votre panier garni)

 

Procession Mariale

       13h 45 départ en procession avec la Vierge Marie

Chants, chapelet

Jusqu’à l’église

                                                          

 

 (Il y aura 100 chaises, à disposition)                              ‘’Ne pas jeter sur la voie public’’       

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Remise de l'écharpe

27 Juin 2017, 07:21am

Publié par Marie

Remise de l'écharpe

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Une pensée pour les vacances

25 Juin 2017, 14:39pm

Publié par Marie

Une pensée pour les vacances
Une pensée pour les vacances

Pendant vos vacances pensez !!!!!!!!!!!!

 

 
  

 

 

                                        

 

Jésus est dans votre église mais la porte est fermée, il frappe mais personne ne répond !

Ou sont-ils se demande-t-il ?

Il voudrait tant aller au-devant du monde

 

Je ne vois que des concerts, des expositions est là les gens ont un visage radieux, mais où est la prière ? où est la communauté ?

 

Pourtant quand on prie c’est L’ AMOUR, la JOIE, L’ESPERANCE

 

 
  

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Le Saint-Sacrement du Corps et du Sang du Christ –18 juin 2017 Messe 10h Livarot

15 Juin 2017, 09:03am

Publié par Myriam

Le Saint-Sacrement du Corps et du Sang du Christ –

18 juin 2017 Messe 10h Livarot

 

1ère lecture : Dt 8,2-3.14b-16a

 

Moïse disait au peuple d’Israël : « Souviens-toi de la longue marche que tu as faite pendant quarante années dans le désert ; le Seigneur ton Dieu te l’a imposée pour te faire passer par la pauvreté ; il voulait t’éprouver et savoir ce que tu as dans le cœur : allais-tu garder ses commandements, oui ou non ? Il t’a fait passer par la pauvreté, il t’a fait sentir la faim, et il t’a donné à manger la manne – cette nourriture que ni toi ni tes pères n’aviez connue – pour que tu saches que l’homme ne vit pas seulement de pain, mais de tout ce qui vient de la bouche du Seigneur. N’oublie pas le Seigneur ton Dieu qui t’a fait sortir du pays d’Égypte, de la maison d’esclavage. C’est lui qui t’a fait traverser ce désert, vaste et terrifiant, pays des serpents brûlants et des scorpions, pays de la sécheresse et de la soif. C’est lui qui, pour toi, a fait jaillir l’eau de la roche la plus dure. C’est lui qui, dans le désert, t’a donné la manne – cette nourriture inconnue de tes pères. »

Commentaire :

Ce passage du Deutéronome est une relecture du livre de l’Exode. La traversée du désert est décrite comme une épreuve envoyée par Dieu à son peuple. Le don de la manne n’est plus perçue comme exprimé dans le livre de l’Exode comme la nourriture envoyée par Dieu pour soutenir son peuple mais comme le signe des dons de Dieu, en particulier sa parole. Dans le récit des Tentations au désert (Mt 4,4), Jésus cite le verset 3 en précisant que c’est bien la Parole de Dieu qui est source de vie. Dans l’évangile de Jean, la manne est la figure annonciatrice de l’Eucharistie.

2ème lecture : 1 Co 10, 16-17

Frères, la coupe de bénédiction que nous bénissons, n’est-elle pas communion au sang du Christ ? Le pain que nous rompons, n’est-il pas communion au corps du Christ ? Puisqu’il y a un seul pain, la multitude que nous sommes est un seul corps, car nous avons tous part à un seul pain.

Commentaire :

Partager le pain de vie et la coupe du salut, c’est communier au corps du Christ livré pour nous et au sang du Christ, versé pour nous. Cette communion nous incorpore au Christ ressuscité et, par là même, unit tous les chrétiens au corps du Christ. Si nous ne formons qu’un seul corps en Christ, l’unité de ce corps n’est pas un objectif facultatif, il s’agit d’une obligation liée à la nature même de l’Eucharistie.

Evangile : Jn 6,51-58

En ce temps-là, Jésus disait à la foule : « Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel : si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement. Le pain que je donnerai, c’est ma chair, donnée pour la vie du monde. » Les Juifs se querellaient entre eux : « Comment celui-là peut-il nous donner sa chair à manger ? » Jésus leur dit alors : « Amen, amen, je vous le dis : si vous ne mangez pas la chair du Fils de l’homme, et si vous ne buvez pas son sang, vous n’avez pas la vie en vous. Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle ; et moi, je le ressusciterai au dernier jour. En effet, ma chair est la vraie nourriture, et mon sang est la vraie boisson. Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi, et moi, je demeure en lui. De même que le Père, qui est vivant, m’a envoyé, et que moi je vis par le Père, de même celui qui me mange, lui aussi vivra par moi. Tel est le pain qui est descendu du ciel : il n’est pas comme celui que les pères ont mangé. Eux, ils sont morts ; celui qui mange ce pain vivra éternellement. »

Commentaire :

Le passage d’évangile choisi est la dernière partie du grand discours sur le pain de vie commencé en Jn 6,26. Dans cette finale, Jésus traite directement de l’Eucharistie. L’évangile de Jean n’a pas de récit de l’Institution de l’Eucharistie, mais il en dit ici la réalité. À la formule de Luc : « Ceci est mon Corps donné pour vous » correspond la parole rapportée par Jean : « Le pain que je donnerai, c’est ma chair pour la vie du monde. »

 

Pour bien saisir cet extrait, il ne faut surtout pas le séparer de ce qui a été dit auparavant dans le discours de Jésus, sinon nous risquerions de faire de la communion au corps et au sang du Christ une sorte de rite magique. Jésus a bien rappelé que, s’il est le pain de vie, c’est parce qu’il l’est d’abord pour ceux qui accueillent sa parole et croient en lui. Il ne peut y avoir de communiant qui ne soit d’abord croyant : « Celui qui croit en moi a la vie éternelle. » C’est pourquoi, lors de la célébration de l’Eucharistie, il n’est pas possible de séparer la liturgie de la Parole de celle du Pain et du Vin.

 

Enfin il ne faut pas oublier que le réalisme de la parole de Jésus « Qui mange ma chair et boit mon sang » s’applique au réalisme de la vie de Jésus qui nous est offerte et non à la matérialité de la chair et du sang. La chair et le sang désignent la personne vivante de Jésus : « La Parole s’est faite chair et il a habité parmi nous ». Communier au Corps et au Sang du Christ, c’est participer au don que le Père, dans son amour, a fait de son Fils au monde afin que nous vivions par lui.

 

François Brossier

 

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Dimanche de la Trinité A - 11 juin 2017 Messe à 10h Livarot

9 Juin 2017, 06:52am

Publié par Myriam

Dimanche de la Trinité A - 11 juin 2017 Messe à 10h Livarot

8 enfants de notre paroisse vont être confirmés avec

les autres enfants du Pôles missionnaire à 11h Cathédrale de Lisieux (33)

1ère lecture : Ex 34, 4-9

En ces jours-là, Moïse se leva de bon matin, et il gravit la montagne du Sinaï comme le Seigneur le lui avait ordonné. Il emportait les deux tables de pierre. Le Seigneur descendit dans la nuée et vint se placer là, auprès de Moïse. Il proclama son nom qui est : LE SEIGNEUR.

Il passa devant Moïse et proclama :« LE SEIGNEUR, LE SEIGNEUR, Dieu tendre et miséricordieux, lent à la colère, plein d’amour et de vérité. » Aussitôt Moïse s’inclina jusqu’à terre et se prosterna. Il dit : « S’il est vrai, mon Seigneur, que j’ai trouvé grâce à tes yeux, daigne marcher au milieu de nous. Oui, c’est un peuple à la nuque raide ; mais tu pardonneras nos fautes et nos péchés, et tu feras de nous ton héritage. »

Commentaire :

Après l’épisode du veau d’or (Ex 32), le livre de l’Exode montre Moïse appelé par Dieu sur la montagne pour renouveler l’alliance.

En cette fête de la Trinité, nous recevons l’annonce d’un Dieu tendre et miséricordieux, lent à la colère, plein d’amour et de vérité (Très loin de l’image du Dieu terrible tel que beaucoup trop de chrétiens se le représentent).

 

N-B : Le nom de Dieu est YHVH : suivant la tradition juive et chrétienne, ce tétragramme sacré de se prononce pas. On le remplace donc dans la lecture liturgique par « LE SEIGNEUR ».

2ème lecture : 2 Co 13, 11-13

Frères, soyez dans la joie, cherchez la perfection, encouragez-vous, soyez d’accord entre vous, vivez en paix, et le Dieu d’amour et de paix sera avec vous. Saluez-vous les uns les autres par un baiser de paix. Tous les fidèles vous saluent. Que la grâce du Seigneur Jésus Christ,

l’amour de Dieu et la communion du Saint-Esprit soient avec vous tous.

Commentaire :

À la fin de sa lettre où Paul a été particulièrement dur avec la communauté de Corinthe et son ingratitude, l’apôtre envoie un message de paix, de joie et d’amour. Il termine enfin avec une formule trinitaire qui a été reprise dans la liturgie comme salutation du célébrant au début de la messe. On notera que pour les premiers chrétiens, il n’était pas nécessaire de préciser dans cette formule que Dieu désigne le Père. Cela allait de soi pour eux.

Evangile : Jn 3,16-18

Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne se perde pas, mais obtienne la vie éternelle.

Car Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour juger le monde, mais pour que, par lui, le monde soit sauvé. Celui qui croit en lui échappe au Jugement ; celui qui ne croit pas est déjà jugé, du fait qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu.

Commentaire :

Ce court passage est extrait de l’entretien entre Jésus et Nicodème. Il a été choisi en cette fête de la Trinité parce qu’il parle du Père et de la mission qu’il a confiée à son Fils. La première phrase fait suite à l’affirmation suivante : « De même que le serpent de bronze fut élevé par Moïse dans le désert, ainsi faut-il que le Fils de l'homme soit élevé, afin que tout homme qui croit obtienne par lui la vie éternelle. » (Jn 3,14-15) Le serpent de bronze évoque un épisode raconté dans le livre des Nombres (21,8-9) où les fils d’Israël qui critiquent Dieu et Moïse sont attaqués par des serpents. Moïse intercède pour le peuple et dresse un serpent de bronze : quiconque le regarde est sauvé car il est le symbole de Dieu, seul guérisseur des hommes infidèles. La croix sera le lieu où Jésus sera élevé. En le regardant avec foi, les hommes ne seront pas guéris passagèrement mais ils obtiendront la vie éternelle « Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique : ainsi tout homme qui croit en lui ne périra pas, mais il obtiendra la vie éternelle. 17 Car Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour juger le monde, mais pour que, par lui, le monde soit sauvé. » On notera qu’il n’y a ici aucune idée de nécessité pour Dieu d’assouvir son besoin de châtiment sur la personne de son Fils ! C’est l’amour de Dieu le Père qui le conduit à envoyer son Fils dans le monde pour sauver les hommes. L’incarnation est la manifestation première de cet amour (cf. Jn 1,1-18) mais cette manifestation de l’amour culmine dans l’élévation sur la croix, elle-même s’inscrivant dans l’élévation dans la gloire du Père.

 

François Brossier

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Pentecôte messe 10h Livarot

27 Mai 2017, 08:43am

Publié par Myriam

Dimanche de Pentecôte A

- 4 juin 2017Pentecôte messe 10h LivarotPentecôte messe 10h Livarot

Messe 10h Livarot

1ère lecture : Ac 2, 1-11

Quand arriva le jour de la Pentecôte, au terme des cinquante jours après Pâques, ils se trouvaient réunis tous ensemble. Soudain un bruit survint du ciel comme un violent coup de vent : la maison où ils étaient assis en fut remplie tout entière. Alors leur apparurent des langues qu’on aurait dites de feu, qui se partageaient, et il s’en posa une sur chacun d’eux. Tous furent remplis d’Esprit Saint : ils se mirent à parler en d’autres langues, et chacun s’exprimait selon le don de l’Esprit. Or, il y avait, résidant à Jérusalem, des Juifs religieux, venant de toutes les nations sous le ciel. Lorsque ceux-ci entendirent la voix qui retentissait, ils se rassemblèrent en foule. Ils étaient en pleine confusion parce que chacun d’eux entendait dans son propre dialecte ceux qui parlaient. Dans la stupéfaction et l’émerveillement, ils disaient : « Ces gens qui parlent ne sont-ils pas tous galiléens ? Comment se fait-il que chacun de nous les entende dans son propre dialecte, sa langue maternelle ? Parthes, Mèdes et Élamites, habitants de la Mésopotamie, de la Judée et de la Cappadoce, de la province du Pont et de celle d’Asie, de la Phrygie et de la Pamphylie, de l’Égypte et des contrées de Libye proches de Cyrène, Romains de passage, Juifs de naissance et convertis, Crétois et Arabes, tous nous les entendons parler dans nos langues des merveilles de Dieu. »

 

Commentaire :

Après avoir été une fête agricole, la fête des moissons, la fête juive de Pentecôte était devenue à l’époque de Jésus, la fête de l’Alliance du Sinaï. Le don de l’Esprit donné aux apôtres après la résurrection de Jésus prend, dans ce cadre, une tonalité riche de sens. Au Sinaï (Ex 19), Dieu avait donné ses commandements dans une théophanie grandiose sur la montagne au milieu du feu et du tonnerre. Dans le récit de Pentecôte, nous retrouvons le feu et le bruit. Mais ce n’est plus une Loi inscrite sur la pierre que reçoivent les apôtres, mais l’Esprit saint qui leur permettra de vivre en conformité avec l’enseignement de Jésus Christ.

 

Le récit de Babel (Gn 11) avait montré comment, en voulant construire une ville et une tour sans Dieu, les hommes s’étaient divisés et ne se comprenaient plus. Avec la venue de l’Esprit, les hommes, même s’ils parlent des langues différentes, peuvent désormais se comprendre et former une grande famille, l’Église du Christ.

 

2ème lecture : 1 Co 12/3b-7,12-13

Frères, personne n’est capable de dire : « Jésus est Seigneur » sinon dans l’Esprit Saint. Les dons de la grâce sont variés, mais c’est le même Esprit. Les services sont variés, mais c’est le même Seigneur. Les activités sont variées, mais c’est le même Dieu qui agit en tout et en tous. À chacun est donnée la manifestation de l’Esprit en vue du bien. Prenons une comparaison : le corps ne fait qu’un, il a pourtant plusieurs membres ; et tous les membres, malgré leur nombre, ne forment qu’un seul corps. Il en est ainsi pour le Christ. C’est dans un unique Esprit, en effet, que nous tous, Juifs ou païens, esclaves ou hommes libres, nous avons été baptisés pour former un seul corps. Tous, nous avons été désaltérés par un unique Esprit.

 

Commentaire :

Sans l’Esprit, nous ne serions pas en mesure de proclamer que Jésus le crucifié, c’est le Seigneur, titre réservé à Dieu.

C’est ce même Esprit qui relie entre eux tous les membres de l’Église dans leur variété. Les activités de ses membres ne témoignent de la présence de l’Esprit que dans la mesure où elles sont faites en vue du bien de tous. C’est encore l’action et la présence de l’Esprit qui assure la cohésion du corps de l’Église en Jésus-Christ.

 

Evangile : Jn 20/19-23

C’était après la mort de Jésus ; le soir venu, en ce premier jour de la semaine, alors que les portes du lieu où se trouvaient les disciples étaient verrouillées par crainte des Juifs, Jésus vint, et il était là au milieu d’eux. Il leur dit : « La paix soit avec vous ! » Après cette parole, il leur montra ses mains et son côté. Les disciples furent remplis de joie en voyant le Seigneur. Jésus leur dit de nouveau : « La paix soit avec vous ! De même que le Père m’a envoyé, moi aussi, je vous envoie. » Ayant ainsi parlé, il souffla sur eux et il leur dit : « Recevez l’Esprit Saint. À qui vous remettrez ses péchés, ils seront remis ; à qui vous maintiendrez ses péchés, ils seront maintenus. »

Commentaire :

Après la mort de Jésus, les disciples vivent dans la peur et l’enfermement. C’est alors que surgit Jésus. Son corps glorieux n’est plus soumis aux contraintes du corps humain. Mais en même temps, les traces de sa crucifixion attestent qu’il s’agit bien du crucifié qui est ressuscité et non pas d’un fantôme.

Jésus le Fils étend aux disciples la mission qu’il avait reçue du Père comme cela avait déjà été dans la prière de Jésus à son Père : « Comme tu m’as envoyé dans le monde, je les envoie dans le monde. » (Jn 17,18)

Le geste de Jésus (Littéralement : « il souffla sur eux ») évoque le récit de création : « Le Seigneur souffla dans ses narines une haleine de vie et l’homme devint un être vivant. » (Gn 2,7) Il s’agit donc d’une création nouvelle : pour tous ceux qui croient en lui, Jésus communique l’Esprit qui fait renaître l’homme en lui donnant de communier à la vie divine. Cela sera rappelé dans la 1ère lettre de Jean : « À ceci nous reconnaissons que nous demeurons en lui, et lui en nous : il nous a donné de son Esprit. » (1 Jn 4,13)

Désormais, la communauté des disciples de Jésus est porteuse de vie pour le monde : à travers elle, s’actualise la présence salvifique de Jésus et le pardon divin.

François Brossier

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Ascension du Seigneur A - 25 mai 2017 Messe à 10h Livarot 11h30 St Martin de la Lieue en lien avec St Jean de Livet

22 Mai 2017, 06:19am

Publié par Myriam

Ascension du Seigneur A - 25 mai 2017 Messe à 10h Livarot

11h30 St Martin de la Lieue en lien avec St Jean de Livet

1ère lecture : Ac 1, 1-11

Cher Théophile, dans mon premier livre j’ai parlé de tout ce que Jésus a fait et enseigné depuis le moment où il commença, jusqu’au jour où il fut enlevé au ciel, après avoir, par l’Esprit Saint, donné ses instructions aux Apôtres qu’il avait choisis. C’est à eux qu’il s’est présenté vivant après sa Passion ; il leur en a donné bien des preuves, puisque, pendant quarante jours, il leur est apparu et leur a parlé du royaume de Dieu. Au cours d’un repas qu’il prenait avec eux, il leur donna l’ordre de ne pas quitter Jérusalem, mais d’y attendre que s’accomplisse la promesse du Père. Il déclara : « Cette promesse, vous l’avez entendue de ma bouche : alors que Jean a baptisé avec l’eau, vous, c’est dans l’Esprit Saint que vous serez baptisés d’ici peu de jours. » Ainsi réunis, les Apôtres l’interrogeaient : « Seigneur, est-ce maintenant le temps où tu vas rétablir le royaume pour Israël ? » Jésus leur répondit : « Il ne vous appartient pas de connaître les temps et les moments que le Père a fixés de sa propre autorité. Mais vous allez recevoir une force quand le Saint-Esprit viendra sur vous ; vous serez alors mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée et la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre. » Après ces paroles, tandis que les Apôtres le regardaient, il s’éleva, et une nuée vint le soustraire à leurs yeux. Et comme ils fixaient encore le ciel où Jésus s’en allait, voici que, devant eux, se tenaient deux hommes en vêtements blancs, qui leur dirent : « Galiléens, pourquoi restez-vous là à regarder vers le ciel ? Ce Jésus qui a été enlevé au ciel d’auprès de vous, viendra de la même manière que vous l’avez vu s’en aller vers le ciel. »

Commentaire

Dans le Nouveau Testament, il y a deux manières principales pour parler de ce qui est advenu à Jésus après sa mort. D’une part, Jésus est ressuscité, littéralement « Jésus s’est éveillé » ou « Jésus s’est levé » ; d’autre part, Jésus a été exalté, glorifié, il est monté. La première formule a l’avantage de montrer que le ressuscité, c’est bien celui qui a été crucifié ; il y a continuité entre les deux. Elle risque cependant de donner l’impression que la résurrection serait un simple retour en arrière. La deuxième formule a l’avantage de bien montrer la nouveauté radicale du ressuscité ; il est désormais près du Père, « assis à la droite de Dieu. »

 

Luc est le seul évangéliste à mettre en récit cette affirmation théologique pour bien montrer que l’exaltation de Jésus, si elle échappe à la perception historique, n’en demeure pas moins une action qui advient à un moment du temps pour celui qui est venu partager l’histoire humaine.

 

Luc donne à ses lecteurs deux perspectives différentes : dans l’évangile (lu l’année C), l’exaltation est perçue comme le couronnement de l’histoire humaine de Jésus : sa trajectoire commencée avec l’Incarnation se termine auprès du Père. Dans les Actes des apôtres, l’exaltation de Jésus est décrite dans ses conséquences pour l’Église : elle ouvre le temps d’une présence non plus directe et physique mais par l’Esprit. Chaque disciple est donc appelé à se laisser conduire par l’Esprit pour annoncer de manière responsable et inventive la Bonne nouvelle de Jésus Christ.

2ème lecture : Ep 1, 17-23

Frères, que le Dieu de notre Seigneur Jésus Christ, le Père dans sa gloire, vous donne un esprit de sagesse qui vous le révèle et vous le fasse vraiment connaître. Qu’il ouvre à sa lumière les yeux de votre cœur, pour que vous sachiez quelle espérance vous ouvre son appel, la gloire sans prix de l’héritage que vous partagez avec les fidèles, et quelle puissance incomparable il déploie pour nous, les croyants : c’est l’énergie, la force, la vigueur qu’il a mise en œuvre dans le Christ quand il l’a ressuscité d’entre les morts et qu’il l’a fait asseoir à sa droite dans les cieux. Il l’a établi au-dessus de tout être céleste : Principauté, Souveraineté, Puissance et Domination, au-dessus de tout nom que l’on puisse nommer, non seulement dans le monde présent mais aussi dans le monde à venir. Il a tout mis sous ses pieds et, le plaçant plus haut que tout, il a fait de lui la tête de l’Église qui est son corps, et l’Église, c’est l’accomplissement total du Christ, lui que Dieu comble totalement de sa plénitude.

Commentaire

Dans la lettre aux Éphésiens, nous trouvons les deux expressions complémentaires pour désigner ce qui est advenu à Jésus au-delà de sa mort : - Dieu l’a ressuscité des morts : expression qui marque la continuité entre le Crucifié et le Christ en gloire. - Dieu l’a fait asseoir à sa droite dans les cieux : expression qui marque la nouveauté radicale par rapport à la vie antérieure. Le Christ, avec son humanité, partage désormais tous les pouvoirs de Dieu le Père. Et puisque la tête (le Christ) est déjà comblée de la plénitude de Dieu, l’Église qui est le corps du Christ, est promise à partager sa gloire.

Evangile : Mt 28,16-20

En ce temps-là, les onze disciples s’en allèrent en Galilée, à la montagne où Jésus leur avait ordonné de se rendre. Quand ils le virent, ils se prosternèrent, mais certains eurent des doutes. Jésus s’approcha d’eux et leur adressa ces paroles : « Tout pouvoir m’a été donné au ciel et sur la terre. Allez ! De toutes les nations faites des disciples : baptisez-les au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit, apprenez-leur à observer tout ce que je vous ai commandé. Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde. »

Commentaire :

Dans cette finale de son évangile, Matthieu exprime d’une autre façon que Luc le mystère de la glorification – exaltation de Jésus. La résurrection n’est pas un retour en arrière mais une nouveauté radicale. Avec toute son humanité, Jésus est désormais le Seigneur de l’univers : « Tout pouvoir m’a été donné au ciel et sur la terre ». C’est pourquoi les disciples se prosternent. Comme Matthieu n’a pas d’autre récit d’apparition pascale, il rappelle néanmoins que la foi en la résurrection n’est pas évidente : il souligne donc les doutes des disciples.

Ceux-ci ont maintenant à porter cette bonne nouvelle à toutes les nations. Mais ce n’est pas d’abord un enseignement qui doit être transmis mais l’attachement à la personne du Christ signifiée par le baptême au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit qui incorpore à la communauté des croyants.

Au début de l’évangile, Jésus a été présenté comme l’Emmanuel, « Dieu avec nous ». La résurrection est l’assurance que Jésus est vraiment « Dieu avec nous » jusqu’à la fin des temps.

François Brossier

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Dimanche 14 mai baptême d'Arhur au milieu e la confrérie de Livarot

16 Mai 2017, 12:59pm

Publié par Myriam

Dimanche 14 mai baptême d'Arhur au milieu e la confrérie de Livarot

dimanche 14 mai Messe de la confrérie et baptême d'Arhur  

 

moment émouvant pour la confrérie d'accompagné ce petit bout chou avec ses parents Parrain et Marraine, comme l'as dit le responsable a la fin de la messe; he bien nous n'oublirons pas Arhur et ses parents merci de nous avoir donné ce temps si fort

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