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Le blog de la paroisse de Livarot

Remise de l'écharpe

27 Juin 2017, 07:21am

Publié par Marie

Remise de l'écharpe

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Une pensée pour les vacances

25 Juin 2017, 14:39pm

Publié par Marie

Une pensée pour les vacances
Une pensée pour les vacances

Pendant vos vacances pensez !!!!!!!!!!!!

 

 
  

 

 

                                        

 

Jésus est dans votre église mais la porte est fermée, il frappe mais personne ne répond !

Ou sont-ils se demande-t-il ?

Il voudrait tant aller au-devant du monde

 

Je ne vois que des concerts, des expositions est là les gens ont un visage radieux, mais où est la prière ? où est la communauté ?

 

Pourtant quand on prie c’est L’ AMOUR, la JOIE, L’ESPERANCE

 

 
  

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Le Saint-Sacrement du Corps et du Sang du Christ –18 juin 2017 Messe 10h Livarot

15 Juin 2017, 09:03am

Publié par Myriam

Le Saint-Sacrement du Corps et du Sang du Christ –

18 juin 2017 Messe 10h Livarot

 

1ère lecture : Dt 8,2-3.14b-16a

 

Moïse disait au peuple d’Israël : « Souviens-toi de la longue marche que tu as faite pendant quarante années dans le désert ; le Seigneur ton Dieu te l’a imposée pour te faire passer par la pauvreté ; il voulait t’éprouver et savoir ce que tu as dans le cœur : allais-tu garder ses commandements, oui ou non ? Il t’a fait passer par la pauvreté, il t’a fait sentir la faim, et il t’a donné à manger la manne – cette nourriture que ni toi ni tes pères n’aviez connue – pour que tu saches que l’homme ne vit pas seulement de pain, mais de tout ce qui vient de la bouche du Seigneur. N’oublie pas le Seigneur ton Dieu qui t’a fait sortir du pays d’Égypte, de la maison d’esclavage. C’est lui qui t’a fait traverser ce désert, vaste et terrifiant, pays des serpents brûlants et des scorpions, pays de la sécheresse et de la soif. C’est lui qui, pour toi, a fait jaillir l’eau de la roche la plus dure. C’est lui qui, dans le désert, t’a donné la manne – cette nourriture inconnue de tes pères. »

Commentaire :

Ce passage du Deutéronome est une relecture du livre de l’Exode. La traversée du désert est décrite comme une épreuve envoyée par Dieu à son peuple. Le don de la manne n’est plus perçue comme exprimé dans le livre de l’Exode comme la nourriture envoyée par Dieu pour soutenir son peuple mais comme le signe des dons de Dieu, en particulier sa parole. Dans le récit des Tentations au désert (Mt 4,4), Jésus cite le verset 3 en précisant que c’est bien la Parole de Dieu qui est source de vie. Dans l’évangile de Jean, la manne est la figure annonciatrice de l’Eucharistie.

2ème lecture : 1 Co 10, 16-17

Frères, la coupe de bénédiction que nous bénissons, n’est-elle pas communion au sang du Christ ? Le pain que nous rompons, n’est-il pas communion au corps du Christ ? Puisqu’il y a un seul pain, la multitude que nous sommes est un seul corps, car nous avons tous part à un seul pain.

Commentaire :

Partager le pain de vie et la coupe du salut, c’est communier au corps du Christ livré pour nous et au sang du Christ, versé pour nous. Cette communion nous incorpore au Christ ressuscité et, par là même, unit tous les chrétiens au corps du Christ. Si nous ne formons qu’un seul corps en Christ, l’unité de ce corps n’est pas un objectif facultatif, il s’agit d’une obligation liée à la nature même de l’Eucharistie.

Evangile : Jn 6,51-58

En ce temps-là, Jésus disait à la foule : « Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel : si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement. Le pain que je donnerai, c’est ma chair, donnée pour la vie du monde. » Les Juifs se querellaient entre eux : « Comment celui-là peut-il nous donner sa chair à manger ? » Jésus leur dit alors : « Amen, amen, je vous le dis : si vous ne mangez pas la chair du Fils de l’homme, et si vous ne buvez pas son sang, vous n’avez pas la vie en vous. Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle ; et moi, je le ressusciterai au dernier jour. En effet, ma chair est la vraie nourriture, et mon sang est la vraie boisson. Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi, et moi, je demeure en lui. De même que le Père, qui est vivant, m’a envoyé, et que moi je vis par le Père, de même celui qui me mange, lui aussi vivra par moi. Tel est le pain qui est descendu du ciel : il n’est pas comme celui que les pères ont mangé. Eux, ils sont morts ; celui qui mange ce pain vivra éternellement. »

Commentaire :

Le passage d’évangile choisi est la dernière partie du grand discours sur le pain de vie commencé en Jn 6,26. Dans cette finale, Jésus traite directement de l’Eucharistie. L’évangile de Jean n’a pas de récit de l’Institution de l’Eucharistie, mais il en dit ici la réalité. À la formule de Luc : « Ceci est mon Corps donné pour vous » correspond la parole rapportée par Jean : « Le pain que je donnerai, c’est ma chair pour la vie du monde. »

 

Pour bien saisir cet extrait, il ne faut surtout pas le séparer de ce qui a été dit auparavant dans le discours de Jésus, sinon nous risquerions de faire de la communion au corps et au sang du Christ une sorte de rite magique. Jésus a bien rappelé que, s’il est le pain de vie, c’est parce qu’il l’est d’abord pour ceux qui accueillent sa parole et croient en lui. Il ne peut y avoir de communiant qui ne soit d’abord croyant : « Celui qui croit en moi a la vie éternelle. » C’est pourquoi, lors de la célébration de l’Eucharistie, il n’est pas possible de séparer la liturgie de la Parole de celle du Pain et du Vin.

 

Enfin il ne faut pas oublier que le réalisme de la parole de Jésus « Qui mange ma chair et boit mon sang » s’applique au réalisme de la vie de Jésus qui nous est offerte et non à la matérialité de la chair et du sang. La chair et le sang désignent la personne vivante de Jésus : « La Parole s’est faite chair et il a habité parmi nous ». Communier au Corps et au Sang du Christ, c’est participer au don que le Père, dans son amour, a fait de son Fils au monde afin que nous vivions par lui.

 

François Brossier

 

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Dimanche de la Trinité A - 11 juin 2017 Messe à 10h Livarot

9 Juin 2017, 06:52am

Publié par Myriam

Dimanche de la Trinité A - 11 juin 2017 Messe à 10h Livarot

8 enfants de notre paroisse vont être confirmés avec

les autres enfants du Pôles missionnaire à 11h Cathédrale de Lisieux (33)

1ère lecture : Ex 34, 4-9

En ces jours-là, Moïse se leva de bon matin, et il gravit la montagne du Sinaï comme le Seigneur le lui avait ordonné. Il emportait les deux tables de pierre. Le Seigneur descendit dans la nuée et vint se placer là, auprès de Moïse. Il proclama son nom qui est : LE SEIGNEUR.

Il passa devant Moïse et proclama :« LE SEIGNEUR, LE SEIGNEUR, Dieu tendre et miséricordieux, lent à la colère, plein d’amour et de vérité. » Aussitôt Moïse s’inclina jusqu’à terre et se prosterna. Il dit : « S’il est vrai, mon Seigneur, que j’ai trouvé grâce à tes yeux, daigne marcher au milieu de nous. Oui, c’est un peuple à la nuque raide ; mais tu pardonneras nos fautes et nos péchés, et tu feras de nous ton héritage. »

Commentaire :

Après l’épisode du veau d’or (Ex 32), le livre de l’Exode montre Moïse appelé par Dieu sur la montagne pour renouveler l’alliance.

En cette fête de la Trinité, nous recevons l’annonce d’un Dieu tendre et miséricordieux, lent à la colère, plein d’amour et de vérité (Très loin de l’image du Dieu terrible tel que beaucoup trop de chrétiens se le représentent).

 

N-B : Le nom de Dieu est YHVH : suivant la tradition juive et chrétienne, ce tétragramme sacré de se prononce pas. On le remplace donc dans la lecture liturgique par « LE SEIGNEUR ».

2ème lecture : 2 Co 13, 11-13

Frères, soyez dans la joie, cherchez la perfection, encouragez-vous, soyez d’accord entre vous, vivez en paix, et le Dieu d’amour et de paix sera avec vous. Saluez-vous les uns les autres par un baiser de paix. Tous les fidèles vous saluent. Que la grâce du Seigneur Jésus Christ,

l’amour de Dieu et la communion du Saint-Esprit soient avec vous tous.

Commentaire :

À la fin de sa lettre où Paul a été particulièrement dur avec la communauté de Corinthe et son ingratitude, l’apôtre envoie un message de paix, de joie et d’amour. Il termine enfin avec une formule trinitaire qui a été reprise dans la liturgie comme salutation du célébrant au début de la messe. On notera que pour les premiers chrétiens, il n’était pas nécessaire de préciser dans cette formule que Dieu désigne le Père. Cela allait de soi pour eux.

Evangile : Jn 3,16-18

Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne se perde pas, mais obtienne la vie éternelle.

Car Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour juger le monde, mais pour que, par lui, le monde soit sauvé. Celui qui croit en lui échappe au Jugement ; celui qui ne croit pas est déjà jugé, du fait qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu.

Commentaire :

Ce court passage est extrait de l’entretien entre Jésus et Nicodème. Il a été choisi en cette fête de la Trinité parce qu’il parle du Père et de la mission qu’il a confiée à son Fils. La première phrase fait suite à l’affirmation suivante : « De même que le serpent de bronze fut élevé par Moïse dans le désert, ainsi faut-il que le Fils de l'homme soit élevé, afin que tout homme qui croit obtienne par lui la vie éternelle. » (Jn 3,14-15) Le serpent de bronze évoque un épisode raconté dans le livre des Nombres (21,8-9) où les fils d’Israël qui critiquent Dieu et Moïse sont attaqués par des serpents. Moïse intercède pour le peuple et dresse un serpent de bronze : quiconque le regarde est sauvé car il est le symbole de Dieu, seul guérisseur des hommes infidèles. La croix sera le lieu où Jésus sera élevé. En le regardant avec foi, les hommes ne seront pas guéris passagèrement mais ils obtiendront la vie éternelle « Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique : ainsi tout homme qui croit en lui ne périra pas, mais il obtiendra la vie éternelle. 17 Car Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour juger le monde, mais pour que, par lui, le monde soit sauvé. » On notera qu’il n’y a ici aucune idée de nécessité pour Dieu d’assouvir son besoin de châtiment sur la personne de son Fils ! C’est l’amour de Dieu le Père qui le conduit à envoyer son Fils dans le monde pour sauver les hommes. L’incarnation est la manifestation première de cet amour (cf. Jn 1,1-18) mais cette manifestation de l’amour culmine dans l’élévation sur la croix, elle-même s’inscrivant dans l’élévation dans la gloire du Père.

 

François Brossier

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