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Le blog de la paroisse de Livarot

Pentecôte messe 10h Livarot

27 Mai 2017, 08:43am

Publié par Myriam

Dimanche de Pentecôte A

- 4 juin 2017Pentecôte messe 10h LivarotPentecôte messe 10h Livarot

Messe 10h Livarot

1ère lecture : Ac 2, 1-11

Quand arriva le jour de la Pentecôte, au terme des cinquante jours après Pâques, ils se trouvaient réunis tous ensemble. Soudain un bruit survint du ciel comme un violent coup de vent : la maison où ils étaient assis en fut remplie tout entière. Alors leur apparurent des langues qu’on aurait dites de feu, qui se partageaient, et il s’en posa une sur chacun d’eux. Tous furent remplis d’Esprit Saint : ils se mirent à parler en d’autres langues, et chacun s’exprimait selon le don de l’Esprit. Or, il y avait, résidant à Jérusalem, des Juifs religieux, venant de toutes les nations sous le ciel. Lorsque ceux-ci entendirent la voix qui retentissait, ils se rassemblèrent en foule. Ils étaient en pleine confusion parce que chacun d’eux entendait dans son propre dialecte ceux qui parlaient. Dans la stupéfaction et l’émerveillement, ils disaient : « Ces gens qui parlent ne sont-ils pas tous galiléens ? Comment se fait-il que chacun de nous les entende dans son propre dialecte, sa langue maternelle ? Parthes, Mèdes et Élamites, habitants de la Mésopotamie, de la Judée et de la Cappadoce, de la province du Pont et de celle d’Asie, de la Phrygie et de la Pamphylie, de l’Égypte et des contrées de Libye proches de Cyrène, Romains de passage, Juifs de naissance et convertis, Crétois et Arabes, tous nous les entendons parler dans nos langues des merveilles de Dieu. »

 

Commentaire :

Après avoir été une fête agricole, la fête des moissons, la fête juive de Pentecôte était devenue à l’époque de Jésus, la fête de l’Alliance du Sinaï. Le don de l’Esprit donné aux apôtres après la résurrection de Jésus prend, dans ce cadre, une tonalité riche de sens. Au Sinaï (Ex 19), Dieu avait donné ses commandements dans une théophanie grandiose sur la montagne au milieu du feu et du tonnerre. Dans le récit de Pentecôte, nous retrouvons le feu et le bruit. Mais ce n’est plus une Loi inscrite sur la pierre que reçoivent les apôtres, mais l’Esprit saint qui leur permettra de vivre en conformité avec l’enseignement de Jésus Christ.

 

Le récit de Babel (Gn 11) avait montré comment, en voulant construire une ville et une tour sans Dieu, les hommes s’étaient divisés et ne se comprenaient plus. Avec la venue de l’Esprit, les hommes, même s’ils parlent des langues différentes, peuvent désormais se comprendre et former une grande famille, l’Église du Christ.

 

2ème lecture : 1 Co 12/3b-7,12-13

Frères, personne n’est capable de dire : « Jésus est Seigneur » sinon dans l’Esprit Saint. Les dons de la grâce sont variés, mais c’est le même Esprit. Les services sont variés, mais c’est le même Seigneur. Les activités sont variées, mais c’est le même Dieu qui agit en tout et en tous. À chacun est donnée la manifestation de l’Esprit en vue du bien. Prenons une comparaison : le corps ne fait qu’un, il a pourtant plusieurs membres ; et tous les membres, malgré leur nombre, ne forment qu’un seul corps. Il en est ainsi pour le Christ. C’est dans un unique Esprit, en effet, que nous tous, Juifs ou païens, esclaves ou hommes libres, nous avons été baptisés pour former un seul corps. Tous, nous avons été désaltérés par un unique Esprit.

 

Commentaire :

Sans l’Esprit, nous ne serions pas en mesure de proclamer que Jésus le crucifié, c’est le Seigneur, titre réservé à Dieu.

C’est ce même Esprit qui relie entre eux tous les membres de l’Église dans leur variété. Les activités de ses membres ne témoignent de la présence de l’Esprit que dans la mesure où elles sont faites en vue du bien de tous. C’est encore l’action et la présence de l’Esprit qui assure la cohésion du corps de l’Église en Jésus-Christ.

 

Evangile : Jn 20/19-23

C’était après la mort de Jésus ; le soir venu, en ce premier jour de la semaine, alors que les portes du lieu où se trouvaient les disciples étaient verrouillées par crainte des Juifs, Jésus vint, et il était là au milieu d’eux. Il leur dit : « La paix soit avec vous ! » Après cette parole, il leur montra ses mains et son côté. Les disciples furent remplis de joie en voyant le Seigneur. Jésus leur dit de nouveau : « La paix soit avec vous ! De même que le Père m’a envoyé, moi aussi, je vous envoie. » Ayant ainsi parlé, il souffla sur eux et il leur dit : « Recevez l’Esprit Saint. À qui vous remettrez ses péchés, ils seront remis ; à qui vous maintiendrez ses péchés, ils seront maintenus. »

Commentaire :

Après la mort de Jésus, les disciples vivent dans la peur et l’enfermement. C’est alors que surgit Jésus. Son corps glorieux n’est plus soumis aux contraintes du corps humain. Mais en même temps, les traces de sa crucifixion attestent qu’il s’agit bien du crucifié qui est ressuscité et non pas d’un fantôme.

Jésus le Fils étend aux disciples la mission qu’il avait reçue du Père comme cela avait déjà été dans la prière de Jésus à son Père : « Comme tu m’as envoyé dans le monde, je les envoie dans le monde. » (Jn 17,18)

Le geste de Jésus (Littéralement : « il souffla sur eux ») évoque le récit de création : « Le Seigneur souffla dans ses narines une haleine de vie et l’homme devint un être vivant. » (Gn 2,7) Il s’agit donc d’une création nouvelle : pour tous ceux qui croient en lui, Jésus communique l’Esprit qui fait renaître l’homme en lui donnant de communier à la vie divine. Cela sera rappelé dans la 1ère lettre de Jean : « À ceci nous reconnaissons que nous demeurons en lui, et lui en nous : il nous a donné de son Esprit. » (1 Jn 4,13)

Désormais, la communauté des disciples de Jésus est porteuse de vie pour le monde : à travers elle, s’actualise la présence salvifique de Jésus et le pardon divin.

François Brossier

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7° dimanche de Pâques A - 28 mai 2017 Messe 10h Livarot 11h30 à Prêtreville avec st Germain de Livet

22 Mai 2017, 06:28am

Publié par Myriam

7° dimanche de Pâques A - 28 mai 2017

Messe 10h Livarot

11h30 à Prêtreville avec st Germain de Livet

animée par les jeunes du groupe « ALLIANCE »

1ère lecture : Ac 1, 12-14

Les Apôtres, après avoir vu Jésus s’en aller vers le ciel, retournèrent à Jérusalem depuis le lieu-dit « mont des Oliviers » qui en est proche, – la distance de marche ne dépasse pas ce qui est permis le jour du sabbat. À leur arrivée, ils montèrent dans la chambre haute où ils se tenaient habituellement ; c’était Pierre, Jean, Jacques et André, Philippe et Thomas, Barthélemy et Matthieu, Jacques fils d’Alphée, Simon le Zélote, et Jude fils de Jacques. Tous, d’un même cœur, étaient assidus à la prière, avec des femmes, avec Marie la mère de Jésus, et avec ses frères.

Commentaire :

Suivant l’ordre de Jésus en Ac 1,4, les apôtres retournent à Jérusalem. Le groupe se rend à la salle haute (littéralement : « où ils se tenaient habituellement. » Cette salle fait penser à celle où s’est déroulée la Cène. Ainsi le lien est fait entre les derniers instants de Jésus avec ses disciples et le lieu où se réunit la communauté en attente de l’Esprit.

Cette communauté est rassemblée autour des Onze (Matthias n’a pas encore remplacé Judas). Luc présente ce qui sera plusieurs fois explicité comme caractéristiques de la première communauté : le rassemblement autour des apôtres, l’unanimité, l’assiduité à la prière.

À côté du groupe des Onze qui assure la continuité entre le temps de Jésus et celui de l’Église, Luc mentionne un noyau élargi d’hommes et de femmes disciples ainsi que des membres de la famille de Jésus dont Marie. La première communauté ne se réduit donc pas aux apôtres mais comprend ceux qui sont restés fidèles au maître en particulier les femmes énumérées en Lc 8,2-3 ; 23,49 et 24,10.

 

2ème lecture : 1 P 4, 13-16

Bien-aimés, dans la mesure où vous communiez aux souffrances du Christ, réjouissez-vous, afin d’être dans la joie et l’allégresse quand sa gloire se révélera. Si l’on vous insulte pour le nom du Christ, heureux êtes-vous, parce que l’Esprit de gloire, l’Esprit de Dieu, repose sur vous. Que personne d’entre vous, en effet, n’ait à souffrir comme meurtrier, voleur, malfaiteur, ou comme agitateur. Mais si c’est comme chrétien, qu’il n’ait pas de honte, et qu’il rende gloire à Dieu pour ce nom-là.

Commentaire :

Communier aux souffrances du Christ, c’est le rejoindre dans le mystère pascal qui débouche dans la lumière et la joie de la résurrection. La deuxième phrase évoque la dernière béatitude de Mt 5,11-12. Mais, comme lors de la deuxième lecture du 6ème dimanche de Pâques, la lettre de Pierre insiste à nouveau sur la nécessité d’une vie droite : si la souffrance est la conséquence d’une vie pécheresse, l’Esprit de Dieu ne peut reposer sur celui qui souffre. Mais s’il souffre à cause de son identité de chrétien, il met ses pas dans ceux de Jésus Christ et partagera sa gloire.

 

Evangile : Jn 17,1-11

En ce temps-là, Jésus leva les yeux au ciel et dit : « Père, l’heure est venue. Glorifie ton Fils afin que le Fils te glorifie. Ainsi, comme tu lui as donné pouvoir sur tout être de chair, il donnera la vie éternelle à tous ceux que tu lui as donnés. Or, la vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus Christ. Moi, je t’ai glorifié sur la terre en accomplissant l’œuvre que tu m’avais donnée à faire. Et maintenant, glorifie-moi auprès de toi, Père, de la gloire que j’avais auprès de toi avant que le monde existe. J’ai manifesté ton nom aux hommes que tu as pris dans le monde pour me les donner. Ils étaient à toi, tu me les as donnés, et ils ont gardé ta parole. Maintenant, ils ont reconnu que tout ce que tu m’as donné vient de toi, car je leur ai donné les paroles que tu m’avais données : ils les ont reçues, ils ont vraiment reconnu que je suis sorti de toi, et ils ont cru que tu m’as envoyé. Moi, je prie pour eux ; ce n’est pas pour le monde que je prie, mais pour ceux que tu m’as donnés, car ils sont à toi. Tout ce qui est à moi est à toi, et ce qui est à toi est à moi ; et je suis glorifié en eux. Désormais, je ne suis plus dans le monde ; eux, ils sont dans le monde, et moi, je viens vers toi. »

Commentaire :

En cette fin de temps pascal, nous sommes invités à nous unir à la prière de Jésus. Sa mort sur la Croix coïncide avec sa Glorification par le Père. La gloire, c’est la manifestation de Dieu aux hommes. Cette manifestation était voilée sur la montagne du Sinaï. Jésus ressuscité est la révélation parfaite de Dieu, il partage pleinement son autorité. Dès maintenant il nous donne la vie éternelle puisque celle-ci réside dans la connaissance de Dieu et de son envoyé Jésus Christ.

Jésus prie pour ses disciples et non pour le monde. Cela peut surprendre sauf si l’on comprend que, dans l’évangile de Jean, le monde désigne habituellement le monde des ténèbres et du refus de Dieu. Jésus ne peut faire entrer le monde des ténèbres en communion avec Dieu. Mais il fait entrer ceux qui croient en lui dans la communion divine. Certes, les disciples sont encore entourés de ténèbres (Ils sont dans le monde), mais, en montant vers le Père, Jésus les offre à son Père et les fait entrer déjà dans la gloire qu’il partage avec le Père et l’Esprit.

François Brossier

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Ascension du Seigneur A - 25 mai 2017 Messe à 10h Livarot 11h30 St Martin de la Lieue en lien avec St Jean de Livet

22 Mai 2017, 06:19am

Publié par Myriam

Ascension du Seigneur A - 25 mai 2017 Messe à 10h Livarot

11h30 St Martin de la Lieue en lien avec St Jean de Livet

1ère lecture : Ac 1, 1-11

Cher Théophile, dans mon premier livre j’ai parlé de tout ce que Jésus a fait et enseigné depuis le moment où il commença, jusqu’au jour où il fut enlevé au ciel, après avoir, par l’Esprit Saint, donné ses instructions aux Apôtres qu’il avait choisis. C’est à eux qu’il s’est présenté vivant après sa Passion ; il leur en a donné bien des preuves, puisque, pendant quarante jours, il leur est apparu et leur a parlé du royaume de Dieu. Au cours d’un repas qu’il prenait avec eux, il leur donna l’ordre de ne pas quitter Jérusalem, mais d’y attendre que s’accomplisse la promesse du Père. Il déclara : « Cette promesse, vous l’avez entendue de ma bouche : alors que Jean a baptisé avec l’eau, vous, c’est dans l’Esprit Saint que vous serez baptisés d’ici peu de jours. » Ainsi réunis, les Apôtres l’interrogeaient : « Seigneur, est-ce maintenant le temps où tu vas rétablir le royaume pour Israël ? » Jésus leur répondit : « Il ne vous appartient pas de connaître les temps et les moments que le Père a fixés de sa propre autorité. Mais vous allez recevoir une force quand le Saint-Esprit viendra sur vous ; vous serez alors mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée et la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre. » Après ces paroles, tandis que les Apôtres le regardaient, il s’éleva, et une nuée vint le soustraire à leurs yeux. Et comme ils fixaient encore le ciel où Jésus s’en allait, voici que, devant eux, se tenaient deux hommes en vêtements blancs, qui leur dirent : « Galiléens, pourquoi restez-vous là à regarder vers le ciel ? Ce Jésus qui a été enlevé au ciel d’auprès de vous, viendra de la même manière que vous l’avez vu s’en aller vers le ciel. »

Commentaire

Dans le Nouveau Testament, il y a deux manières principales pour parler de ce qui est advenu à Jésus après sa mort. D’une part, Jésus est ressuscité, littéralement « Jésus s’est éveillé » ou « Jésus s’est levé » ; d’autre part, Jésus a été exalté, glorifié, il est monté. La première formule a l’avantage de montrer que le ressuscité, c’est bien celui qui a été crucifié ; il y a continuité entre les deux. Elle risque cependant de donner l’impression que la résurrection serait un simple retour en arrière. La deuxième formule a l’avantage de bien montrer la nouveauté radicale du ressuscité ; il est désormais près du Père, « assis à la droite de Dieu. »

 

Luc est le seul évangéliste à mettre en récit cette affirmation théologique pour bien montrer que l’exaltation de Jésus, si elle échappe à la perception historique, n’en demeure pas moins une action qui advient à un moment du temps pour celui qui est venu partager l’histoire humaine.

 

Luc donne à ses lecteurs deux perspectives différentes : dans l’évangile (lu l’année C), l’exaltation est perçue comme le couronnement de l’histoire humaine de Jésus : sa trajectoire commencée avec l’Incarnation se termine auprès du Père. Dans les Actes des apôtres, l’exaltation de Jésus est décrite dans ses conséquences pour l’Église : elle ouvre le temps d’une présence non plus directe et physique mais par l’Esprit. Chaque disciple est donc appelé à se laisser conduire par l’Esprit pour annoncer de manière responsable et inventive la Bonne nouvelle de Jésus Christ.

2ème lecture : Ep 1, 17-23

Frères, que le Dieu de notre Seigneur Jésus Christ, le Père dans sa gloire, vous donne un esprit de sagesse qui vous le révèle et vous le fasse vraiment connaître. Qu’il ouvre à sa lumière les yeux de votre cœur, pour que vous sachiez quelle espérance vous ouvre son appel, la gloire sans prix de l’héritage que vous partagez avec les fidèles, et quelle puissance incomparable il déploie pour nous, les croyants : c’est l’énergie, la force, la vigueur qu’il a mise en œuvre dans le Christ quand il l’a ressuscité d’entre les morts et qu’il l’a fait asseoir à sa droite dans les cieux. Il l’a établi au-dessus de tout être céleste : Principauté, Souveraineté, Puissance et Domination, au-dessus de tout nom que l’on puisse nommer, non seulement dans le monde présent mais aussi dans le monde à venir. Il a tout mis sous ses pieds et, le plaçant plus haut que tout, il a fait de lui la tête de l’Église qui est son corps, et l’Église, c’est l’accomplissement total du Christ, lui que Dieu comble totalement de sa plénitude.

Commentaire

Dans la lettre aux Éphésiens, nous trouvons les deux expressions complémentaires pour désigner ce qui est advenu à Jésus au-delà de sa mort : - Dieu l’a ressuscité des morts : expression qui marque la continuité entre le Crucifié et le Christ en gloire. - Dieu l’a fait asseoir à sa droite dans les cieux : expression qui marque la nouveauté radicale par rapport à la vie antérieure. Le Christ, avec son humanité, partage désormais tous les pouvoirs de Dieu le Père. Et puisque la tête (le Christ) est déjà comblée de la plénitude de Dieu, l’Église qui est le corps du Christ, est promise à partager sa gloire.

Evangile : Mt 28,16-20

En ce temps-là, les onze disciples s’en allèrent en Galilée, à la montagne où Jésus leur avait ordonné de se rendre. Quand ils le virent, ils se prosternèrent, mais certains eurent des doutes. Jésus s’approcha d’eux et leur adressa ces paroles : « Tout pouvoir m’a été donné au ciel et sur la terre. Allez ! De toutes les nations faites des disciples : baptisez-les au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit, apprenez-leur à observer tout ce que je vous ai commandé. Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde. »

Commentaire :

Dans cette finale de son évangile, Matthieu exprime d’une autre façon que Luc le mystère de la glorification – exaltation de Jésus. La résurrection n’est pas un retour en arrière mais une nouveauté radicale. Avec toute son humanité, Jésus est désormais le Seigneur de l’univers : « Tout pouvoir m’a été donné au ciel et sur la terre ». C’est pourquoi les disciples se prosternent. Comme Matthieu n’a pas d’autre récit d’apparition pascale, il rappelle néanmoins que la foi en la résurrection n’est pas évidente : il souligne donc les doutes des disciples.

Ceux-ci ont maintenant à porter cette bonne nouvelle à toutes les nations. Mais ce n’est pas d’abord un enseignement qui doit être transmis mais l’attachement à la personne du Christ signifiée par le baptême au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit qui incorpore à la communauté des croyants.

Au début de l’évangile, Jésus a été présenté comme l’Emmanuel, « Dieu avec nous ». La résurrection est l’assurance que Jésus est vraiment « Dieu avec nous » jusqu’à la fin des temps.

François Brossier

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6° dimanche de Pâques A - 21 mai 2017 Messe à 10h Livarot

18 Mai 2017, 02:19am

Publié par Myriam

6° dimanche de Pâques A - 21 mai 2017

Messe à 10h Livarot

1ère lecture : Ac 8, 5-17

En ces jours-là, Philippe, l’un des Sept, arriva dans une ville de Samarie, et là il proclamait le Christ. Les foules, d’un même cœur, s’attachaient à ce que disait Philippe, car elles entendaient parler des signes qu’il accomplissait, ou même les voyaient. Beaucoup de possédés étaient délivrés des esprits impurs, qui sortaient en poussant de grands cris. Beaucoup de paralysés et de boiteux furent guéris. Et il y eut dans cette ville une grande joie. Les Apôtres, restés à Jérusalem, apprirent que la Samarie avait accueilli la parole de Dieu. Alors ils y envoyèrent Pierre et Jean. À leur arrivée, ceux-ci prièrent pour ces Samaritains afin qu’ils reçoivent l’Esprit Saint ; en effet, l’Esprit n’était encore descendu sur aucun d’entre eux : ils étaient seulement baptisés au nom du Seigneur Jésus. Alors Pierre et Jean leur imposèrent les mains, et ils reçurent l’Esprit Saint.

 

Commentaire :

La persécution qui a suivi la lapidation d’Étienne a obligé les membres de la communauté de langue grecque à fuir Jérusalem. Ce qui, au départ, pouvait passer pour une épreuve devient l’occasion de proclamer la Bonne nouvelle de Jésus hors de Jérusalem. Grâce à Philippe, l’un des Sept, la Samarie est évangélisée. Ainsi se trouve accompli le début de la mission de témoins annoncé par Jésus à l’Ascension : « Vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée et la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre. » (Ac 1,8)

La mission de Philippe reçoit de Pierre et Jean, envoyés des apôtres, la pleine approbation. Le don de l’Esprit donné par les apôtres à ceux qui ont été baptisés par Philippe montre qu’au début de l’Église, le lien entre baptême et don de l’Esprit n’était pas encore établi dans toutes les communautés comme ce sera le cas par la suite.

 

2ème lecture : 1 P 3, 15-18

Bien-aimés, honorez dans vos cœurs la sainteté du Seigneur, le Christ. Soyez prêts à tout moment à présenter une défense devant quiconque vous demande de rendre raison de l’espérance qui est en vous ; mais faites-le avec douceur et respect. Ayez une conscience droite, afin que vos adversaires soient pris de honte sur le point même où ils disent du mal de vous pour la bonne conduite que vous avez dans le Christ. Car mieux vaudrait souffrir en faisant le bien, si c’était la volonté de Dieu, plutôt qu’en faisant le mal. Car le Christ, lui aussi, a souffert pour les péchés, une seule fois, lui, le juste, pour les injustes, afin de vous introduire devant Dieu ; il a été mis à mort dans la chair ; mais vivifié dans l’Esprit.

 

Commentaire :

L’historien latin TACITE raconte dans ses Annales (XV,44) : Néron produisit comme inculpés, et livra aux tourments les plus raffinés des gens, détestés pour leurs turpitudes, que la foule appelait « chrétiens ». Ce nom leur vient de Christ, que, sous le principat de Tibère, le procurateur Ponce Pilate avait livré au supplice ; réprimée sur le moment, cette exécrable superstition faisait de nouveau irruption, non seulement en Judée, berceau du mal, mais encore à Rome, où tout ce qu’il y a d’affreux ou de honteux dans le monde converge et se répand.

La connaissance de ces calomnies que l’on racontait sur les chrétiens permet de comprendre l’insistance de la lettre de Pierre : Ayez une conscience droite, pour faire honte à vos adversaires au moment même où ils calomnient la vie droite que vous menez dans le Christ.

Il y a donc un appel à un double témoignage donné par les chrétiens :

- le témoignage par la parole : rendre compte de l’espérance qui est en eux.

- le témoignage par la rectitude de leur vie.

Souffrir pour avoir fait le bien nous fait entrer dans le mystère pascal de Jésus, mort pour nous introduire devant Dieu.

 

Evangile : Jn 14,15-21

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Si vous m’aimez, vous garderez mes commandements. Moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre Défenseur qui sera pour toujours avec vous : l’Esprit de vérité, lui que le monde ne peut recevoir, car il ne le voit pas et ne le connaît pas ; vous, vous le connaissez, car il demeure auprès de vous, et il sera en vous. Je ne vous laisserai pas orphelins, je reviens vers vous. D’ici peu de temps, le monde ne me verra plus, mais vous, vous me verrez vivant, et vous vivrez aussi. En ce jour-là, vous reconnaîtrez que je suis en mon Père, que vous êtes en moi, et moi en vous. Celui qui reçoit mes commandements et les garde, c’est celui-là qui m’aime ; et celui qui m’aime sera aimé de mon Père ; moi aussi, je l’aimerai, et je me manifesterai à lui. »

 

Commentaire :

« D’ici peu de temps, le monde ne me verra plus ». Cette phrase annonce la mort de Jésus mais également, pour les disciples, son départ puisque, ressuscité, il ne sera plus présent comme il l’était sur les routes de Galilée et de Judée. Ce départ ne mettra pas fin à l’activité de Jésus. Celle-ci sera même plus universelle grâce au don de l’Esprit Saint qui sera avec les disciples et en eux. Jésus dit : « Je ne vous laisserai pas orphelins, je reviens vers vous. » Nous attendons cette venue à la fin des temps comme l’exprime l’anamnèse que nous chantons à la messe : « Viens, Seigneur Jésus ! » Mais l’évangile de Jean nous annonce que cette venue a déjà commencé. La résurrection de Jésus est déjà, pour les croyants, la manifestation du Fils qui nous fait connaître le Père par l’Esprit. Ainsi nous sommes déjà entrés dans la vie éternelle et la promesse de Jésus est accomplie : « Je reviendrai vous prendre avec moi et là où je suis, vous y serez aussi ». C’est dès maintenant que s’accomplit cette autre promesse : « Celui qui m’aime sera aimé de mon Père ; moi aussi je l’aimerai et je me manifesterai à lui. »

François Brossier

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Dimanche 14 mai baptême d'Arhur au milieu e la confrérie de Livarot

16 Mai 2017, 12:59pm

Publié par Myriam

Dimanche 14 mai baptême d'Arhur au milieu e la confrérie de Livarot

dimanche 14 mai Messe de la confrérie et baptême d'Arhur  

 

moment émouvant pour la confrérie d'accompagné ce petit bout chou avec ses parents Parrain et Marraine, comme l'as dit le responsable a la fin de la messe; he bien nous n'oublirons pas Arhur et ses parents merci de nous avoir donné ce temps si fort

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5° dimanche de Pâques A - 14 mai 2017 Messe à 10h Livarot La confrerie et Baptême

13 Mai 2017, 05:36am

Publié par Myriam

5° dimanche de Pâques A - 14 mai 2017

Messe à 10h Livarot La confrerie et Baptême

1ère lecture : Ac 6, 1-7

En ces jours-là, comme le nombre des disciples augmentait, les frères de langue grecque récriminèrent contre ceux de langue hébraïque, parce que les veuves de leur groupe étaient désavantagées dans le service quotidien. Les Douze convoquèrent alors l’ensemble des disciples et leur dirent : « Il n’est pas bon que nous délaissions la parole de Dieu pour servir aux tables. Cherchez plutôt, frères, sept d’entre vous, des hommes qui soient estimés de tous, remplis d’Esprit Saint et de sagesse, et nous les établirons dans cette charge. En ce qui nous concerne, nous resterons assidus à la prière et au service de la Parole. » Ces propos plurent à tout le monde, et l’on choisit : Étienne, homme rempli de foi et d’Esprit Saint, Philippe, Procore, Nicanor, Timon, Parménas et Nicolas, un converti au judaïsme, originaire d’Antioche. On les présenta aux Apôtres, et après avoir prié, ils leur imposèrent les mains. La parole de Dieu était féconde, le nombre des disciples se multipliait fortement à Jérusalem, et une grande foule de prêtres juifs parvenaient à l’obéissance de la foi.

 

Commentaire :

Ce récit des Actes est capital car il montre comment la première communauté chrétienne sous la conduite des apôtres a su se faire inventive en fonction de ses besoins. Jésus a confié son Esprit à l’Église non pour qu’elle s’installe dans ses habitudes mais pour qu’elle sache répondre aux situations toujours nouvelles.

La crise qui éclate dans la communauté vient à la fois du fait de l’augmentation permanente de ses membres et du fait qu’il y avait en son sein deux groupes linguistiques : les chrétiens d’origine juive parlant araméen et les chrétiens d’origine juive venant de la diaspora grecque. Ces derniers étaient venus se retirer à Jérusalem ; ils n’avaient pas de famille proche pour s’occuper en particulier des veuves sans ressources.

Les apôtres décident donc de partager leur diaconie (leur service) en créant une nouvelle diaconie : les Sept.

Comme le montre la suite du livre des Actes, leur responsabilité n’est pas subalterne. Ils ont à assurer le service de charité mais aussi à présider la vie de la communauté en particulier les repas rituels. C’est pourquoi ils doivent être estimés de tous, remplis d’Esprit saint et de sagesse. La structure des Sept disparaîtra au moment de la mort d’Étienne et de la persécution qui les a amenés à quitter Jérusalem.

N.B. On notera que les Sept ne sont pas désignés du titre de Diacres. Ce n’est qu’à la fin du 1er siècle que l’on verra apparaître, auprès des anciens (les presbytres) et des épiscopes, les diacres (par exemple, en 1 Tm 3,8).

 

2ème lecture : 1 P 2, 4-9

Bien-aimés, approchez-vous du Seigneur Jésus : il est la pierre vivante rejetée par les hommes, mais choisie et précieuse devant Dieu. Vous aussi, comme pierres vivantes, entrez dans la construction de la demeure spirituelle, pour devenir le sacerdoce saint et présenter des sacrifices spirituels, agréables à Dieu, par Jésus Christ. En effet, il y a ceci dans l’Écriture : Je vais poser en Sion une pierre angulaire, une pierre choisie, précieuse ; celui qui met en elle sa foi ne saurait connaître la honte. Ainsi donc, honneur à vous les croyants, mais, pour ceux qui refusent de croire, il est écrit : La pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs est devenue la pierre d’angle, une pierre d’achoppement, un rocher sur lequel on trébuche. Ils achoppent, ceux qui refusent d’obéir à la Parole, et c’est bien ce qui devait leur arriver. Mais vous, vous êtes une descendance choisie, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple destiné au salut, pour que vous annonciez les merveilles de celui qui vous a appelés des ténèbres à son admirable lumière.

 

Commentaire :

Cet extrait de la première lettre de Pierre donne une très belle image du temple spirituel formé par les chrétiens sur la base de Jésus Christ, la pierre d’angle. Cette pierre, rejetée par les bâtisseurs (image de la crucifixion) est devenue la pierre d’angle (image de la résurrection). Pour ceux qui croient, elle est la pierre sur laquelle on peut s’appuyer ; pour ceux qui rejettent Jésus Christ, elle est pierre d’achoppement.

Une deuxième image liée au temple spirituel définit le peuple des croyants comme sacerdotal, c’est-à-dire chargé de présenter à Dieu par Jésus Christ des offrandes spirituelles.

Notons que dans le Nouveau Testament, seul le peuple de Dieu est défini comme sacerdotal et non les ministères. C’est ce qu’a retenu la préface de la messe chrismale :

Vraiment, il est juste et bon de te rendre gloire, de t'offrir notre action de grâce, toujours et en tout lieu, à toi, Père très saint, Dieu éternel et tout-puissant.

Par l'onction de l'Esprit Saint, tu as établi ton Fils unique prêtre de l'Alliance nouvelle et éternelle ; et tu as voulu que son unique sacerdoce demeure vivant dans l'Église. C'est lui, le Christ, qui donne à tout le peuple racheté la dignité du sacerdoce royal ; c'est lui qui choisit, dans son amour pour ses frères, ceux qui, recevant l'imposition des mains, auront part à son ministère.

Ils offrent en son nom l'unique sacrifice du salut à la table du banquet pascal; ils ont à se dévouer au service de ton peuple pour le nourrir de ta Parole et le faire vivre de tes sacrements ; ils seront de vrais témoins de la foi et de la charité, prêts à donner leur vie comme le Christ pour leurs frères et pour toi.

 

Evangile : Jn 14,1-12

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Que votre cœur ne soit pas bouleversé : vous croyez en Dieu, croyez aussi en moi. Dans la maison de mon Père, il y a de nombreuses demeures ; sinon, vous aurais-je dit : ‘Je pars vous préparer une place’ ? Quand je serai parti vous préparer une place, je reviendrai et je vous emmènerai auprès de moi, afin que là où je suis, vous soyez, vous aussi. Pour aller où je vais, vous savez le chemin. » Thomas lui dit : « Seigneur, nous ne savons pas où tu vas. Comment pourrions-nous savoir le chemin ? » Jésus lui répond : « Moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie ; personne ne va vers le Père sans passer par moi. Puisque vous me connaissez, vous connaîtrez aussi mon Père. Dès maintenant vous le connaissez, et vous l’avez vu. » Philippe lui dit : « Seigneur, montre-nous le Père ; cela nous suffit. » Jésus lui répond : « Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne me connais pas, Philippe ! Celui qui m’a vu a vu le Père. Comment peux-tu dire : ‘Montre-nous le Père’ ? Tu ne crois donc pas que je suis dans le Père et que le Père est en moi ! Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même ; le Père qui demeure en moi fait ses propres œuvres. Croyez-moi : je suis dans le Père, et le Père est en moi ; si vous ne me croyez pas, croyez du moins à cause des œuvres elles-mêmes. Amen, amen, je vous le dis : celui qui croit en moi fera les œuvres que je fais. Il en fera même de plus grandes, parce que je pars vers le Père »

 

Commentaire :

Le chapitre précédent de l’évangile de Jean a raconté le dernier repas de Jésus avec ses disciples, le lavement des pieds et l’annonce de la trahison de Judas. Nous sommes donc dans le temps dramatique de la Passion. Jésus a annoncé : « Là où je vais, vous ne pouvez pas venir » (13,33). Pierre lui a demandé : « Seigneur, où vas-tu ? » ; « Là où je vais, tu ne peux me suivre maintenant, mais tu me suivras plus tard » (13,36). Ce départ de Jésus, qui correspond à sa mort et à sa glorification, le séparera certes des disciples. Mais ceux-ci pourront le suivre plus tard. C’est ce qu’explicite notre texte de ce dimanche.

Devant la mort prochaine de Jésus, il est compréhensible que les disciples soient bouleversés. Jésus leur demande de lui faire confiance comme ils ont confiance en Dieu car le départ vers son Père ne consiste pas à les abandonner mais à leur préparer une place dans la maison du Père. C’est une première bonne nouvelle : S’il y a beaucoup de demeures dans cette maison, cela veut dire que les places ne sont pas limitées. Un certain nombre de Pères de l’Église comme Irénée ont pensé que ces demeures représentaient pour les ressuscités la plus ou moins grande proximité de Dieu en fonction des mérites de chacun ; ceci paraît irrecevable au vu du contexte. Plus simplement, Jésus annonce que la maison du Père est suffisamment vaste pour contenir tous ceux qui s’y introduiront à sa suite. Le temps des verbes est révélateur de la théologie johannique : les emplois du futur et du présent montrent que l’évangéliste mêle volontairement le temps de la passion de Jésus, sa glorification, sa vie en plénitude avec son Père dans la gloire du ciel et l’annonce de sa venue à la fin des temps : « Quand je serai allé… (= évocation de la mort-glorification de Jésus), je reviendrai… (= évocation de la résurrection mais aussi de sa venue à la fin des temps), là où je suis (c’est le Christ ressuscité qui parle), vous y serai aussi (c’est la promesse de salut offerte aux disciples) ». Le futur manifeste une promesse qui intègre à la fois la future présence du ressuscité au sein de la communauté et l’attente de sa venue à la fin des temps. Le présent indique que l’union de Jésus à son Père n’est pas à venir ; elle est une réalité qui permet à Jésus de dire : « Personne ne va vers le Père sans passer par moi ».

Les disciples sont donc invités à rejoindre Jésus dans la maison du Père. L’objection de Thomas « Nous ne savons même pas où tu vas » alors que Jésus vient de le dire, indique bien l’incompréhension des disciples face à la croix. Jésus ne répond pas directement à la question du lieu mais il indique le chemin pour y arriver. Ce chemin vers le Père, c’est Jésus lui-même. Et s’il est le chemin vers le Père, c’est bien parce qu’il est la plénitude de la Révélation (la vérité) et la source de la vie.

Notre espérance se fonde sur la personne de Jésus Christ dont la mort et la glorification ont ouvert le chemin vers la maison du Père. Être unis à lui, c’est déjà vivre en lui et par lui dans la maison du Père.

François Brossier

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Notre Dame de FATIMA

13 Mai 2017, 05:27am

Publié par Myriam

Notre Dame de FATIMA

Un jour à Fatima ?

 

C'était il y a tous justes 100 ans, le 13 mai 1917, dans une bourgade perdue du Portugal.

Lucia, Francisco et Jacinta, trois jeunes enfants du village de Fatima, virent pour la première fois la Vierge Marie.

Ils la verront ensuite le 13 de chaque mois jusqu'en octobre de la même année.

Depuis un siècle, des foules du monde entier se rendent à Fatima pour prier Marie.

En cette année anniversaire, le pape François sera, lui aussi, dans la foule des pèlerins pour prier celle qui s'est présentée comme Notre-Dame du rosaire et qui a appelé à la prière pour la paix.

Nous vous proposons de vous unir à tous ces pèlerins pour prier pour la paix du monde en méditant les mystères lumineux avec Notre-Dame de Fatima.

 

Prière à Notre-Dame-de-Fatima du pape François   

 

Bienheureuse Vierge Marie de Fatima,

avec une reconnaissance renouvelée pour ta présence maternelle

nous unissons notre voix à celle de toutes les générations

qui te disent bienheureuse.

Nous célébrons en toi les grandes œuvres de Dieu,

qui jamais ne se lasse de se pencher avec miséricorde

sur l’humanité, affligée par le mal et blessée par le péché,

pour la guérir et pour la sauver.

Accueille avec ta bienveillance de Mère

l’acte de consécration qu’aujourd’hui nous faisons avec confiance,

devant ta statue qui nous est si chère.

 

Nous sommes certains que chacun de nous est précieux à tes yeux

et que rien de ce qui habite nos cœurs ne t’est étranger.

Nous nous laissons toucher par ton regard très doux

et nous recevons la caresse consolante de ton sourire.

 

Garde notre vie entre tes bras ;

bénis et renforce tout désir de bien ;

ravive et nourris la foi ;

soutiens et éclaire l’espérance ;

suscite et anime la charité ;

guide-nous tous sur le chemin de la sainteté.

 

Enseigne-nous ton amour de prédilection

pour les petits et les pauvres,

pour les exclus et les souffrants,

pour les pécheurs et ceux qui sont égarés dans leur cœur :

rassemble tous sous ta protection

et remets-nous tous à ton Fils bien-aimé, Notre Seigneur Jésus. AMEN

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Mois de Mai Mois e Marie

4 Mai 2017, 06:45am

Publié par Myriam

Mois de Mai Mois e Marie

Prière de saint Bernard

 

Qui que tu sois,

lorsque les tentations se lèvent en tempête,

lorsque les épreuves te brisent,

regarde l’Etoile, invoque Marie.

    Si l’orgueil ,  l’ambition, l’envie

menacent de te submerger de leur flot,

regarde l’Etoile, invoque Marie.

Si la colère, l’avarice, la luxure,

ébranlent le frêle esquif de ton âme,

regarde l’Etoile, invoque Marie.

Si confondu et effrayé de l’énormité des crimes

qui chargent ta conscience,

tu te sens près de sombrer dans le désespoir,

regarde l’Etoile, invoque Marie.

Dans les périls, dans les angoisses, dans le doute,

regarde l’Etoile, invoque Marie.

Que jamais son nom ne s’éloigne de tes lèvres, ni de ton coeur.

 

* Prions : Marie en ce mois qui t’est consacré, je viens à toi. Tu connais toutes les intentions de mon cœur, j’ai confiance en toi et en ton intercession auprès de Jésus ton Fils, notre Sauveur. Ecoute ma prière…(exprimer vos intentions dans le silence)

Un Notre Père puis un Je vous Salue Marie.

 

 

Prière pour le mois de Marie

 

Très douce Vierge Marie, nous voici dans le mois qui vous est plus particulièrement consacré, est nous venons vous demander la grâce de vous honorer, de vous aimer, de vous prier, de vous imiter de toute notre âme : c’est le moyen le plus sûr de plaire à notre Père céleste, d’appartenir à Notre-Seigneur Jésus-Christ, de demeurer dans la docilité au Saint-Esprit, de conserver une fidélité inébranlable à la Sainte Église catholique. Très douce Vierge Marie, vous êtes la mère de notre foi : c’est à vous que Dieu a confié cette lumière infiniment haute qui fait participer notre intelligence aux mystères que votre Fils nous a révélés. Très douce Vierge Marie, vous êtes la mère de la Sainte Espérance : chaque jour, dégagez notre esprit de l’attrait et de la fascination des choses d’ici-bas pour l’établir dans le désir et la quête des biens éternels. Chaque jour, délivrez-nous de la mortelle confiance en nous-mêmes, pour nous faire placer cette confiance dans la toute-puissance divine et dans votre bonté maternelle. Très douce Vierge Marie, vous êtes la mère du bel Amour, la mère de l’infinie charité de Dieu incarné : inspirez toutes nos pensées, toutes nos intentions, tous nos désirs, toutes nos paroles, toutes nos actions. Ainsi nous répondrons dignement à l’amour que la Trinité Sainte nous porte dans son éternité bienheureuse. Très douce Vierge Marie, après l’hiver du péché, soyez le printemps de notre vie. Ainsi soit-il.

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