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Le blog de la paroisse de Livarot

Pourquoi mange-t-on de la galette des rois ?

28 Décembre 2015, 03:20am

Publié par Myriam

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Pourquoi mange-t-on de la galette des rois ?Pourquoi mange-t-on de la galette des rois ?

 

Chaque année à la même époque, nous célébrons la fameuse galette des rois. Il s'agit de la fête de l'épiphanie. Elle a lieu le 6 janvier mais peut s'étendre sur plusieurs jours.

Certains préfèreront la brioche aux fruits confits, d'autres la frangipane et sa pâte d'amande, mais nous rêvons tous de la même chose : être celui qui tire la fève et porte la couronne dorée !

Sache que la tradition veut que le plus jeune des invités se glisse sous la table pour désigner à qui revient les parts du gâteau. C'est une garantie d'impartialité dans la répartition des parts. Mais sache aussi que si tu trouves la fève, tu devras offrir à ton tour une galette aux invités...et oui, être roi ou reine a un prix !

Il faut savoir que cette fête se célèbre depuis très longtemps, même si le gâteau ne fait son apparition que plus tard.

Pourquoi mange-t-on de la galette des rois ?Voici quelques explications sur l'origine de l'épiphanie et la tradition de la galette des rois...

 

 

L'origine de la fête de l'épiphanie, le 6 janvier.

Le mot « épiphanie » est d'origine grecque. Il signifie « apparition ».

La fête de l'Epiphanie correspond au jour où les rois mages, guidés par la lumière d'une étoile, arrivèrent jusqu'à Jésus, dans l'étable où il est né.

Pour célébrer son arrivée et en guise de respect, les rois Mages offrirent des cadeaux à Jésus : de l'or, de la myrrhe (résine issue d'un arbre d'Arabie, le balsamier), de l'encens.

Pourquoi mange-t-on de la galette des rois ?

 

 

Rois mages-

Pour beaucoup de pays, ce jour-là est plus important que celui de la naissance même de Jésus, le jour de Noel. En Espagne par exemple, ce sont les rois mages qui apportent les cadeaux le jour de l'Epiphanie. C'est une fête importante, marquée par de multiples défilés dans les rues.

Pourquoi mange-t-on de la galette des rois ce jour-là ?

C'est l'Eglise qui institua cette tradition typiquement française. Elle remonte au 13ème siecle (entre 1200 et 1300 ans).

A cette occasion, la galette " était partagée en autant de portions que d'invités, plus une part. Cette portion supplémentaire, appelée « part du Bon Dieu » ou « part de la Vierge » était donnée au premier pauvre qui passait.

La fève dans la galette des rois remonte au temps des romains.

Au 11ème siècle (entre 1000 et 1100 ans), certains avaient pour habitude de désigner leur chef en cachant une pièce dans un morceau de pain. Une pièce d'argent, une pièce d'or ou bien pour les plus pauvres une fève (haricot blanc). Celui qui la trouvait était alors élu ! Plus tard ce pain fut remplacé par de la brioche.

La première fève en porcelaine date des années 1870. Après les santons ce sont désormais des figurines de héros des temps modernes qui trônent dans nos galettes!

 

 

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lecture du dimanche 3 janvier 2016

28 Décembre 2015, 03:01am

Publié par Myriam

lecture du dimanche 3 janvier 2016

Epiphanie du Seigneur - 3 janvier 2015

Messe à 10h Livarot

1ère lecture : Is 60/1-6

Debout, Jérusalem, resplendis ! Elle est venue, ta lumière, et la gloire du Seigneur s’est levée sur toi. Voici que les ténèbres couvrent la terre, et la nuée obscure couvre les peuples. Mais sur toi se lève le Seigneur, sur toi sa gloire apparaît. Les nations marcheront vers ta lumière, et les rois, vers la clarté de ton aurore. Lève les yeux alentour, et regarde : tous, ils se rassemblent, ils viennent vers toi ; tes fils reviennent de loin, et tes filles sont portées sur la hanche. Alors tu verras, tu seras radieuse, ton cœur frémira et se dilatera. Les trésors d’au-delà des mers afflueront vers toi, vers toi viendront les richesses des nations. En grand nombre, des chameaux t’envahiront, de jeunes chameaux de Madiane et d’Épha. Tous les gens de Saba viendront, apportant l’or et l’encens ; ils annonceront les exploits du Seigneur.

Commentaire :

Nous sommes après le retour d’Exil à Jérusalem. Les exilés ont retrouvé leur ville. Le culte a repris : la gloire du Seigneur est donc présente au cœur de la cité. Mais le Temple n’est pas encore reconstruit. Le prophète entrevoit pourtant le rayonnement futur de Jérusalem non seulement dans son pays mais également auprès des autres nations.

Madiane est une tribu arabe à l’est du golfe d’Aqaba, Épha est un clan apparenté aux Madianites, Saba est situé en Arabie du sud.

La tradition chrétienne a vu dans l’épisode des mages venus adorer Jésus la réalisation de cette prophétie. C’est aussi à partir de ce texte d’Isaïe que les mages ont été présentés comme des rois.

2ème Lecture Éph 3,2-3a.5-6

Frères, vous avez appris, je pense, en quoi consiste la grâce que Dieu m’a donnée pour vous : par révélation, il m’a fait connaître le mystère. Ce mystère n’avait pas été porté à la connaissance des hommes des générations passées, comme il a été révélé maintenant à ses saints Apôtres et aux prophètes, dans l’Esprit. Ce mystère, c’est que toutes les nations sont associées au même héritage, au même corps, au partage de la même promesse, dans le Christ Jésus, par l’annonce de l’Évangile.

Commentaire :

Paul, sur le chemin de Damas, a rencontré le ressuscité. Pour lui, ce fut un choc terrible. Celui qu’il croyait « maudit de Dieu » du fait de sa mort ignominieuse sur la croix, était vivant, glorifié par Dieu. Sa vie s’en est trouvée bouleversée. Ainsi les hommes étaient sauvés par la mort et la résurrection de Jésus et non plus par l’appartenance au peuple juif. C’est pourquoi il s’est tourné vers les païens pour leur annoncer ce mystère merveilleux qui lui a été révélé : les païens sont associés au même héritage, au même corps, au partage de la même promesse, dans le Christ Jésus, par l’annonce de l’Évangile. C’est bien le sens de cette fête de l’Épiphanie : la Bonne nouvelle est faite pour les hommes du monde entier.

Evangile : Mt 2/1-12

Jésus était né à Bethléem en Judée, au temps du roi Hérode le Grand. Or, voici que des mages venus d’Orient arrivèrent à Jérusalem et demandèrent : « Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? Nous avons vu son étoile à l’orient et nous sommes venus nous prosterner devant lui. » En apprenant cela, le roi Hérode fut bouleversé, et tout Jérusalem avec lui. Il réunit tous les grands prêtres et les scribes du peuple, pour leur demander où devait naître le Christ. Ils lui répondirent : « À Bethléem en Judée, car voici ce qui est écrit par le prophète : Et toi, Bethléem, terre de Juda, tu n’es certes pas le dernier parmi les chefs-lieux de Juda, car de toi sortira un chef, qui sera le berger de mon peuple Israël. » Alors Hérode convoqua les mages en secret pour leur faire préciser à quelle date l’étoile était apparue ; puis il les envoya à Bethléem, en leur disant : « Allez vous renseigner avec précision sur l’enfant. Et quand vous l’aurez trouvé, venez me l’annoncer pour que j’aille, moi aussi, me prosterner devant lui. » Après avoir entendu le roi, ils partirent. Et voici que l’étoile qu’ils avaient vue à l’orient les précédait, jusqu’à ce qu’elle vienne s’arrêter au-dessus de l’endroit où se trouvait l’enfant. Quand ils virent l’étoile, ils se réjouirent d’une très grande joie. Ils entrèrent dans la maison, ils virent l’enfant avec Marie sa mère ; et, tombant à ses pieds, ils se prosternèrent devant lui. Ils ouvrirent leurs coffrets, et lui offrirent leurs présents : de l’or, de l’encens et de la myrrhe.

Mais, avertis en songe de ne pas retourner chez Hérode, ils regagnèrent leur pays par un autre chemin.

Commentaire :

Les deux premiers chapitres de l’évangile de Matthieu sont comme une grande préface où l’évangéliste annonce déjà l’essentiel de ce qui sera développé dans son évangile.

Le récit des mages est tout en contrastes.

D’un côté, des étrangers à la recherche du Messie (Le signe de l’étoile renvoie à Nb 24,17, interprété au temps de Jésus comme désignant le Messie à venir), de l’autre des spécialistes de la Bible qui savent beaucoup de choses mais ne bougent pas.

D’un côté, un roi dans son palais craignant d’être renversé, de l’autre, un tout petit enfant dans une humble maison.

D’un côté, Jérusalem la capitale d’où l’étoile est absente, de l’autre le village de Bethléem surmonté de l’étoile.

À l’évidence, l’évangéliste y a vu la préfiguration de la suite de l’évangile et des débuts de l’Église. Jésus sera rejeté par les habitants de Jérusalem mais les païens viendront en masse adorer Jésus. Matthieu y voit l’accomplissement de la prophétie d’Isaïe 60,1-6 qui est lue en première lecture en cette fête de l’Épiphanie.

François Brossier

 

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Lecture du dimanche 27 décembre

26 Décembre 2015, 08:28am

Publié par Myriam

Lecture du dimanche 27 décembre

La Sainte Famille - 27 décembre 2015

Messe à 10h Livarot                                                 Lecture du dimanche 27 décembre   

 

1ère lecture : 1 Sam 1/20-22,24-28

Elcana s’unit à Anne sa femme, et le Seigneur se souvint d’elle. Anne conçut et, le temps venu, elle enfanta un fils ; elle lui donna le nom de Samuel (c’est-à-dire : Dieu exauce) car, disait-elle, « Je l’ai demandé au Seigneur. » Elcana, son mari, monta au sanctuaire avec toute sa famille pour offrir au Seigneur le sacrifice annuel et s’acquitter du vœu pour la naissance de l’enfant. Mais Anne n’y monta pas. Elle dit à son mari : « Quand l’enfant sera sevré, je l’emmènerai : il sera présenté au Seigneur, et il restera là pour toujours. »  Lorsque Samuel fut sevré, Anne, sa mère, le conduisit à la maison du Seigneur, à Silo ; l’enfant était encore tout jeune. Anne avait pris avec elle un taureau de trois ans, un sac de farine et une outre de vin. On offrit le taureau en sacrifice, et on amena l’enfant au prêtre Éli.     Anne lui dit alors : « Écoute-moi, mon seigneur, je t’en prie ! Aussi vrai que tu es vivant, je suis cette femme qui se tenait ici près de toi pour prier le Seigneur. C’est pour obtenir cet enfant que je priais, et le Seigneur me l’a donné en réponse à ma demande. À mon tour je le donne au Seigneur pour qu’il en dispose. Il demeurera à la disposition du Seigneur tous les jours de sa vie. » Alors ils se prosternèrent devant le Seigneur.

Commentaire :

Nous avons là la fin du récit concernant la naissance de Samuel. Anne, sa mère, ne pouvait pas avoir d’enfant. Elle avait prié avec insistance au sanctuaire de Silo où reposait l’Arche. Dieu l’a exaucée. De retour au temple de Silo après le sevrage de l’enfant, elle l’offre à Dieu. Ce que Dieu lui a donné, elle le lui rend.

C’est ce qui sera aussi demandé à Joseph et Marie dans l’évangile de ce jour : laisser à Jésus son autonomie de Fils de Dieu.

2ème lecture : 1Jn 3/1-2,21-24

Bien-aimés, voyez quel grand amour nous a donné le Père pour que nous soyons appelés enfants de Dieu – et nous le sommes. Voici pourquoi le monde ne nous connaît pas : c’est qu’il n’a pas connu Dieu. Bien-aimés, dès maintenant, nous sommes enfants de Dieu, mais ce que nous serons n’a pas encore été manifesté. Nous le savons : quand cela sera manifesté, nous lui serons semblables car nous le verrons tel qu’il est. Bien-aimés, si notre cœur ne nous accuse pas, nous avons de l’assurance devant Dieu. Quoi que nous demandions à Dieu, nous le recevons de lui, parce que nous gardons ses commandements, et que nous faisons ce qui est agréable à ses yeux. Or, voici son commandement : mettre notre foi dans le nom de son Fils Jésus Christ, et nous aimer les uns les autres comme il nous l’a commandé. Celui qui garde ses commandements demeure en Dieu, et Dieu en lui ; et voilà comment nous reconnaissons qu’il demeure en nous, puisqu’il nous a donné part à son Esprit.

Commentaire :

L’auteur de la lettre s’émerveille d’abord du merveilleux cadeau que nous avons reçu de Dieu puisqu’il a fait de nous ses enfants. Bien sûr, cela n’est perceptible que dans la foi et il faudra attendre la venue du Seigneur pour en découvrir toute la portée. En attendant, le croyant peut vivre en toute assurance à condition de s’arcbouter sur l’essentiel : avoir foi au Christ Jésus et nous aimer les uns les autres.

Evangile : Lc 2/41-52

Chaque année, les parents de Jésus se rendaient à Jérusalem pour la fête de la Pâque. Quand il eut douze ans, ils montèrent en pèlerinage suivant la coutume. À la fin de la fête, comme ils s’en retournaient, le jeune Jésus resta à Jérusalem à l’insu de ses parents. Pensant qu’il était dans le convoi des pèlerins, ils firent une journée de chemin avant de le chercher parmi leurs parents et connaissances. Ne le trouvant pas, ils retournèrent à Jérusalem, en continuant à le chercher. C’est au bout de trois jours qu’ils le trouvèrent dans le Temple, assis au milieu des docteurs de la Loi : il les écoutait et leur posait des questions, et tous ceux qui l’entendaient s’extasiaient sur son intelligence et sur ses réponses. En le voyant, ses parents furent frappés d’étonnement, et sa mère lui dit : « Mon enfant, pourquoi nous as-tu fait cela ? Vois comme ton père et moi, nous avons souffert en te cherchant ! » Il leur dit : « Comment se fait-il que vous m’ayez cherché ? Ne saviez-vous pas qu’il me faut être chez mon Père ? » Mais ils ne comprirent pas ce qu’il leur disait. Il descendit avec eux pour se rendre à Nazareth, et il leur était soumis. Sa mère gardait dans son cœur tous ces événements. Quant à Jésus, il grandissait en sagesse, en taille et en grâce, devant Dieu et devant les hommes.

Commentaire :

L’évangéliste Luc termine la grande préface de son évangile, appelée communément « évangile de l’enfance, » par le récit de Jésus retrouvé au Temple à 12 ans lors d’un pèlerinage à Jérusalem. Il serait vain d’épiloguer sur une « fugue » de Jésus. Tout le récit est bâti pour montrer en Jésus le Fils du Père des cieux : « Ton père et moi, nous te cherchions, dit Marie. C’est chez mon Père que je dois être, répond Jésus ». Dans le Temple, il est chez son Père. Il est de plus en position d’enseignant puisque les docteurs de la Loi sont autour de lui comme des élèves ! La fin de l’évangile (Lc 24,50-53) ira plus loin : c’est dans son humanité même que Jésus le Fils sera glorifié et se tiendra non plus dans un temple mais auprès de son Père.

François Brossier

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24 Décembre 2015, 03:13am

Publié par Myriam

   Pape François

  21 décembre ·

 

« La crèche nous rappelle que Dieu, dans sa grande miséricorde, est descendu vers nous pour rester toujours avec nous, cette crèche nous dit aussi qu'Il ne s'impose jamais par la force. Pour nous sauver, Jésus n'a pas changé l'histoire en accomplissant un miracle grandiose, il est venu au contraire dans toute sa simplicité, son humilité, sa douceur.» Pape François

 

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Veillée de Noël 2015

17 Décembre 2015, 06:16am

Publié par Myriam

Veillée de Noël 2015

Nativité du Seigneur - Messe de la veille 24 décembre 2015

Veillée à 19h église de : Livarot – Fervaques                             Veillée de Noël 2015

 

1ère lecture : Is 9/1-6

Le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu se lever une grande lumière ; et sur les habitants du pays de l’ombre, une lumière a resplendi. Tu as prodigué la joie, tu as fait grandir l’allégresse : ils se réjouissent devant toi, comme on se réjouit de la moisson, comme on exulte au partage du butin. Car le joug qui pesait sur lui, la barre qui meurtrissait son épaule, le bâton du tyran, tu les as brisés comme au jour de Madiane. Et les bottes qui frappaient le sol, et les manteaux couverts de sang, les voilà tous brûlés : le feu les a dévorés. Oui, un enfant nous est né, un fils nous a été donné ! Sur son épaule est le signe du pouvoir ; son nom est proclamé : « Conseiller-merveilleux, Dieu-Fort, Père-à-jamais, Prince-de-la-Paix. » Et le pouvoir s’étendra, et la paix sera sans fin pour le trône de David et pour son règne qu’il établira, qu’il affermira sur le droit et la justice dès maintenant et pour toujours. Il fera cela, l’amour jaloux du Seigneur de l’univers !

 

Commentaire :

La fin du chapitre précédent d’Isaïe a évoqué le territoire au nord d’Israël qui est passé sous le joug des assyriens en 732. L’avènement d’un nouveau roi  à Jérusalem, sans doute Ézéchias, est un motif d’espérance. Les noms donnés à ce nouveau roi sont autant de signes de ce qu’il est appelé à être pour son peuple.

Mais il est évident qu’aucun descendant de David n’a vraiment rempli ce programme. D’où l’attente du vrai fils de David que seul Dieu peut envoyer. Pour les chrétiens, seul Jésus a accompli cette page d’Isaïe.

 

2ème lecture : Tite 2,11-14

Bien-aimé, la grâce de Dieu s’est manifestée pour le salut de tous les hommes. Elle nous apprend à renoncer à l’impiété et aux convoitises de ce monde, et à vivre dans le temps présent de manière raisonnable, avec justice et piété, attendant que se réalise la bienheureuse espérance : la manifestation de la gloire de notre grand Dieu et Sauveur, Jésus Christ. Car il s’est donné pour nous afin de nous racheter de toutes nos fautes, et de nous purifier pour faire de nous son peuple, un peuple ardent à faire le bien.

 

Commentaire

Cet extrait de la lettre à Tite nous place bien dans le temps du « déjà là » et du « pas encore. » Le déjà là nous a été donné lors de la venue du Seigneur Jésus : La grâce de Dieu s’est manifestée pour le salut de tous les hommes. Elle nous donne l’assurance que celui qui est venu viendra tout achever pour notre bonheur au jour de la manifestation de la gloire de de notre grand Dieu et Sauveur, Jésus Christ.

Nous avons là tout le sens de la fête de Noël : nous fêtons la naissance de Jésus et nous ravivons notre attente de la venue définitive du Sauveur en vivant dans le temps présent de manière raisonnable, avec justice et piété.

 

Évangile : Lc 2/1-14

  En ces jours-là, parut un édit de l’empereur Auguste, ordonnant de recenser toute la terre – ce premier recensement eut lieu lorsque Quirinius était gouverneur de Syrie. Et tous allaient se faire recenser, chacun dans sa ville d’origine. Joseph, lui aussi, monta de Galilée, depuis la ville de Nazareth, vers la Judée, jusqu’à la ville de David appelée Bethléem. Il était en effet de la maison et de la lignée de David. Il venait se faire recenser avec Marie, qui lui avait été accordée en mariage et qui était enceinte. Or, pendant qu’ils étaient là, le temps où elle devait enfanter fut accompli. Et elle mit au monde son fils premier-né ; elle l’emmaillota et le coucha dans une mangeoire, car il n’y avait pas de place pour eux dans la salle commune. Dans la même région, il y avait des bergers qui vivaient dehors et passaient la nuit dans les champs pour garder leurs troupeaux. L’ange du Seigneur se présenta devant eux, et la gloire du Seigneur les enveloppa de sa lumière. Ils furent saisis d’une grande crainte. Alors l’ange leur dit : « Ne craignez pas, car voici que je vous annonce une bonne nouvelle, qui sera une grande joie pour tout le peuple : Aujourd’hui, dans la ville de David, vous est né un Sauveur qui est le Christ, le Seigneur. Et voici le signe qui vous est donné : vous trouverez un nouveau-né emmailloté et couché dans une mangeoire. » Et soudain, il y eut avec l’ange une troupe céleste innombrable, qui louait Dieu en disant : « Gloire à Dieu au plus haut des cieux, et paix sur la terre aux hommes, qu’Il aime. »

 

Commentaire :

Dans cette page célèbre, l’évangéliste traduit bien l’importance de cette naissance apparemment modeste et cachée.

L’enfant qui va naître est le descendant de David, le messie tant attendu. Il va naître dans le pays d’origine de David.

Bien que Messie, sa naissance a lieu dans étable et son berceau est une mangeoire. C’est en se faisant humble et serviteur de tous que Jésus révèlera son vrai visage de Messie.

Ce sont les humbles bergers qui sont prévenus les premiers, anticipant l’annonce de la Bonne nouvelle aux pauvres.

La présence de l’ange du Seigneur souligne bien que seule une révélation divine permet de voir dans cet enfant couché dans une mangeoire celui qui assure la communication entre le ciel et la terre.

Avec cet enfant, il n’y a plus de barrières entre le ciel et la terre si bien que les chœurs célestes qui chantent la gloire de Dieu se font entendre jusque sur la terre.

François Brossier

 

 

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Jour de Noël 25 décembre 2015

14 Décembre 2015, 04:36am

Publié par Myriam

Jour de Noël 25 décembre 2015

Jour de Noël 25 décembre 2015         Nativité du Seigneur - 25 décembre 2015

                          Messe à Livarot à 11h

 

1ère lecture : Is 52/7-10

Comme ils sont beaux sur les montagnes, les pas du messager, celui qui annonce la paix, qui porte la bonne nouvelle, qui annonce le salut, et vient dire à Sion : « Il règne, ton Dieu ! » Écoutez la voix des guetteurs : ils élèvent la voix, tous ensemble ils crient de joie car, de leurs propres yeux, ils voient le Seigneur qui revient à Sion. Éclatez en cris de joie, vous, ruines de Jérusalem, car le Seigneur console son peuple, il rachète Jérusalem ! Le Seigneur a montré la sainteté de son bras aux yeux de toutes les nations. Tous les lointains de la terre ont vu le salut de notre Dieu.

Commentaire :

Le contexte de cette parole prophétique, c’est la fin de l’Exil à Babylone. Le roi de Perse, Cyrus, rend la liberté aux exilés qui vont pouvoir rentrer à Jérusalem et la reconstruire. Le prophète imagine le messager qui arrive à Jérusalem en ruine pour annoncer la bonne nouvelle.

Pour les chrétiens, la naissance de Jésus est une beaucoup plus grande bonne nouvelle : elle est vraiment le salut de Dieu offert à toute la terre.

2ème lecture : He 1,1-6

À bien des reprises et de bien des manières, Dieu, dans le passé, a parlé à nos pères par les prophètes ; mais à la fin, en ces jours où nous sommes, il nous a parlé par son Fils qu’il a établi héritier de toutes choses et par qui il a créé les mondes. Rayonnement de la gloire de Dieu, expression parfaite de son être, le Fils, qui porte l’univers par sa parole puissante, après avoir accompli la purification des péchés, s’est assis à la droite de la Majesté divine dans les hauteurs des cieux ; et il est devenu bien supérieur aux anges, dans la mesure même où il a reçu en héritage un nom si différent du leur. En effet, Dieu déclara-t-il jamais à un ange : Tu es mon Fils, moi, aujourd’hui, je t’ai engendré ? Ou bien encore : Moi, je serai pour lui un père, et lui sera pour moi un fils ?  À l’inverse, au moment d’introduire le Premier-né dans le monde à venir, il dit : Que se prosternent devant lui tous les anges de Dieu.

Commentaire :

Les pères désignent ici les générations passées du peuple israélite. La venue de Jésus ne se comprend qu’en référence aux promesses annoncées par les prophètes. Jésus, le Fils, est la parole définitive de Dieu. Il a inauguré les derniers temps. Comme la Sagesse dont parlaient Pr 8,27-31 et Sg 7,21 ; 9,9, c’est par lui que Dieu a créé les mondes.

La filiation divine de Jésus est clairement affirmée. Ayant pris la condition humaine, il est désormais assis à la droite de Dieu, partageant tous ses pouvoirs. Si les anges, dans la tradition biblique, apparaissent comme des êtres supérieurs aux hommes, lui, le Fils, est bien au-dessus des anges. Ce qui était dit de manière symbolique pour les rois successeurs de David, Tu es mon Fils, moi, aujourd'hui je t'ai engendré. Ou bien encore : Moi, je serai pour lui un père, et lui sera pour moi un fils (Ps 2,7 ; 2 S 7,14), est pleinement accompli dans la personne de Jésus.

 

Evangile : Jn 1,1-18

Au commencement était le Verbe, et le Verbe était auprès de Dieu, et le Verbe était Dieu. Il était au commencement auprès de Dieu. C’est par lui que tout est venu à l’existence, et rien de ce qui s’est fait ne s’est fait sans lui. En lui était la vie, e la vie était la lumière des hommes ; la lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres ne l’ont pas arrêtée.

Il y eut un homme envoyé par Dieu ; son nom était Jean. Il est venu comme témoin, pour rendre témoignage à la Lumière, afin que tous croient par lui. Cet homme n’était pas la Lumière, mais il était là pour rendre témoignage à la Lumière. Le Verbe était la vraie Lumière, qui éclaire tout homme en venant dans le monde. Il était dans le monde, et le monde était venu par lui à l’existence, mais le monde ne l’a pas reconnu.

Il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu. Mais à tous ceux qui l’ont reçu, il a donné de pouvoir devenir enfants de Dieu, eux qui croient en son nom. Ils ne sont pas nés du sang, ni d’une volonté charnelle, ni d’une volonté d’homme : ils sont nés de Dieu. Et le Verbe s’est fait chair, il a habité parmi nous, et nous avons vu sa gloire, la gloire qu’il tient de son Père comme Fils unique, plein de grâce et de vérité.

Jean le Baptiste lui rend témoignage en proclamant : « C’est de lui que j’ai dit : Celui qui vient derrière moi est passé devant moi, car avant moi il était. » Tous, nous avons eu part à sa plénitude, nous avons reçu grâce après grâce ; car la Loi fut donnée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus Christ.

Dieu, personne ne l’a jamais vu ; le Fils unique, lui qui est Dieu, lui qui est dans le sein du Père, c’est lui qui l’a fait connaître.

 

Commentaire :

Le Prologue de St Jean peut paraître compliqué. Pourtant, avec des mots simples, il nous dit l’essentiel de notre foi. Au-delà de toutes les hypothèses scientifiques sur l’origine de l’univers, St Jean nous révèle le pourquoi du monde créé. Au commencement, il y a Dieu qui ne se confond pas avec la création mais se révèle comme relation. Pour l’homme, Dieu n’est pas un pur esprit perdu dans je ne sais quel ciel. Personne n’a jamais vu Dieu, mais le Fils nous l’a fait connaître, lui qui est Parole. Dieu se révèle donc en son Fils comme celui qui communique avec les hommes. Mais Dieu est allé encore beaucoup plus loin dans son désir de communication avec les hommes puisqu’il est devenu un homme et qu’il a habité au milieu d’eux.

Les ténèbres n’ont pas disparu de la terre. Mais en cette fête de Noël, chaque être humain porte au fond du cœur l’espérance que l’amour sortira vainqueur. Nous le croyons parce que même la mort n’a pu vaincre Jésus le Fils.

François Brossier

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l’année jubilaire de la Miséricorde.

7 Décembre 2015, 20:16pm

Publié par Myriam

ouverture de la porte Sainte

ouverture de la porte Sainte

entretien en asie

Jubilé de la miséricorde: ouverture de la Porte Sainte mardi

RV) Entretien- Le Pape lancera ce mardi 8 décembre officiellement l’année jubilaire de la Miséricorde. À 9h30, le Saint-Père ouvrira symboliquement la Porte Sainte depuis l’atrium de la basilique Saint-Pierre puis présidera la messe d’ouverture de ce jubilé. Une cérémonie en présence de Benoit XVI qui a répondu favorablement à l'invitation de François. Cette année, des pèlerins du monde entier devraient ainsi cheminer vers Rome.

Le Père Patrice Chocholski fait partie de la commission qui a préparé le programme de cette Année Sainte. Il est le secrétaire des Congrès mondiaux de la Miséricorde et recteur du Sanctuaire d'Ars, en France. Pour lui cette année de la miséricorde est «une grande joie», une joie dont le monde a besoin. Il répond à Anne-Sophie Saint-Martin.

La cérémonie sera à suivre en direct depuis notre site internet avec des commentaires en français.

 

 

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Ouverture de la Porte Sainte pour l’année de la Miséricorde

7 Décembre 2015, 19:48pm

Publié par Myriam

Ouverture de la Porte Sainte pour l’année de la Miséricorde

 

Du 8 décembre 2015 au 20 novembre 2016, l’Eglise catholique célébrera une Année Sainte extraordinaire.  Ce Jubilé débutera par l’ouverture de la Porte Sainte à la basilique Saint-Pierre de Rome, à l’occasion de la fête de l’Immaculée Conception le 8 décembre 2015 et se terminera par la solennité du Christ Roi, le 20 novembre 2016.

 

Dans l’exhortation apostolique Evangelii Gaudium qui demeure comme la carte de programmation du pontificat du Pape François, une expression est symptomatique pour saisir le sens du Jubilée extraordinaire qui a été proclamé le 11 avril dernier: « L’Eglise vit un désir inépuisable d’offrir la miséricorde, fruit de l’expérimentation de l’infinie miséricorde du Père et de sa force de diffusion ». (Evangile de la Joie n° 24).

 

Une porte de l’année sainte sera ouverte à la basilique de Lisieux le dimanche 13 décembre à 16H00, une célébration est prévue à cette occasion

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CALENDRIER CELEBRATION ET PREPARATION DU BAPTÊME

5 Décembre 2015, 18:16pm

Publié par Myriam

PAROISSE « ST PIERRE ET ST PAUL EN VAL D’AUGE »

                                   CALENDRIER CELEBRATION ET PREPARATION DU BAPTÊME

Vous demandez le baptême pour votre enfant, pour vous y préparer, prévoyez

LA DATE 3 MOIS AVANT LE BAPTÊME

 

Tous les baptêmes ont lieu à LIVAROT.

 

INSCRIPTIONS:       le mardi, mercredi, vendredi de 9h à 12h00 

au Centre paroissial,

25 av. de Neuville. Tél : 02.31.63.51.87

mail: ic.paroisse@orange.fr 

surtout ne faite aucune demande sur le bloog

 elle ne sera pas prise en compte merci

 

 Vous remplirez le dossier en vue du baptême :

 

Pièces à fournir :

  • L’extrait de naissance de l’enfant
  • Les extraits de baptême du parrain et de la marraine
  • Si vous ne faites pas partie de la paroisse, demandez au prêtre de votre paroisse, une autorisation de baptiser « hors paroisse »

 

PRÉPARATION AU BAPTÊME

Une rencontre avec la Prêtre sera prévue.

Deux réunions de préparation au baptême, ont lieu le vendredi à 20h30 au Centre Paroissial de Livarot.

La présence des parents est indispensable. Les parrains et marraines y sont également invités.

 

HORAIRES D’HIVER :    Du samedi 15 novembre 2015 a mars 2016

                                               Le samedi à 17h00

HORAIRES D’ÉTÉ :           Du samedi 14 mars 2016 a

                                               Le samedi à 18h00 -

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