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Le blog de la paroisse de Livarot

Lecture du dimanche avril 2016

1 Avril 2016, 12:28pm

Publié par Myriam

Lecture du dimanche  avril 2016

Lecture du dimanche  avril 2016

L'Eglise fête le Dimanche de la Miséricorde ce dimanche 3 avril 2016

La fête de la Miséricorde doit être célébrée le premier dimanche après Pâques (le dimanche in albis), conformément à un voeu exprimé par le Seigneur Jésus à soeur Faustine.

« Je désire qu’il y ait une Fête de la Miséricorde. Je veux que cette image que tu peindras avec un pinceau, soit solennellement bénie le premier dimanche après Pâques, ce dimanche doit être la Fête de la Miséricorde. (49)

Je désire que la fête de la Miséricorde soit le recours et le refuge pour toutes les âmes, et surtout pour les pauvres pécheurs. En ce jour les entrailles de ma miséricorde sont ouvertes, je déverse tout un océan de grâces sur les âmes qui s’approcheront de la source de ma miséricorde; toute âme qui se confessera et communiera recevra le pardon complet de ses fautes et la remise de leur punition; en ce jour sont ouvertes toutes les sources divines par lesquelles s’écoulent les grâces; qu’aucune âme n’ait peur de s’approcher de moi, même si ses péchés sont comme de l’écarlate. » (699)

Seigneur Jésus à sainte Faustine

On accorde l’Indulgence plénière aux conditions habituelles (Confession sacramentelle, Communion eucharistique et prière selon l’intention du Souverain Pontife) au fidèle qui, le deuxième Dimanche de Pâques, c’est-à-dire de la « Divine Miséricorde », dans chaque église ou chapelle, l’âme totalement détachée de tout péché, même véniel, participe à des pratiques de piété accomplies en l’honneur de la Divine Miséricorde, ou tout au moins qui récite, en présence du Très Saint Sacrement de l’Eucharistie, publiquement exposé ou conservé dans le Tabernacle, le Notre Père et le Credo, en ajoutant une pieuse invocation au Seigneur Jésus miséricordieux (par exemple « Jésus miséricorideux, j’ai confiance en toi »).

On accorde l’Indulgence partielle au fidèle qui, ayant tout au moins le coeur contrit, élève au Seigneur Jésus miséricordieux l’une des pieuses invocations légitimement approuvées.

 

Prière de Consécration à la Divine Miséricorde

Très Miséricordieux Jésus, Ta bonté est infinie et les trésors de Tes grâces sont inépuisables. J´ai une confiance sans bornes en Ta Miséricorde qui dépasse toutes tes Œuvres. (Ps 144,9)

Je me consacre totalement et sans réserve à Toi, afin de vivre et de tendre à la perfection chrétienne dans les rayons qui jaillirent de Ton divin Cœur transpercé sur la croix.

Je désire propager Ta Miséricorde en accomplissant des œuvres spirituelles et corporelles de Miséricorde et particulièrement en convertissant les pécheurs, en aidant les pauvres, en consolant les affligés et les malades, en priant pour les agonisants et les âmes qui souffrent au purgatoire.

Protège-moi, car, devant servir à ta propre gloire, je crains tout de ma faiblesse, mais, en même temps, j´espère tout obtenir de Ton inépuisable Miséricorde.

Ô Bon Sauveur, puisse l´humanité entière connaître l´abîme insondable de Ta Miséricorde, avoir confiance en sa toute puissance et la glorifier ici-bas et dans l´Éternité. Amen

 

 

Lecture du dimanche  avril 2016

2e dimanche de Pâques C - 3 avril 2016  Lecture du dimanche  avril 2016

Messe 10h Livarot et accueil d’Emma en chemin vers le baptême

1ère lecture : Ac 5/12-16

À Jérusalem, par les mains des Apôtres, beaucoup de signes et de prodiges s’accomplissaient dans le peuple. Tous les croyants, d’un même cœur, se tenaient sous le portique de Salomon. Personne d’autre n’osait se joindre à eux ; cependant tout le peuple faisait leur éloge ; de plus en plus, des foules d’hommes et de femmes, en devenant croyants, s’attachaient au Seigneur. On allait jusqu’à sortir les malades sur les places, en les mettant sur des civières et des brancards : ainsi, au passage de Pierre, son ombre couvrirait l’un ou l’autre. La foule accourait aussi des villes voisines de Jérusalem, en amenant des gens malades ou tourmentés par des esprits impurs. Et tous étaient guéris.

 

Commentaire :

Ces quelques versets font partie de ce qu’on appelle des « sommaires », c'est-à-dire des petits résumés concernant la vie de la communauté primitive de Jérusalem. Le premier (Ac 2,42-47) est centré sur la communion fraternelle. Le second (4,32-35) concerne surtout la mise en commun des biens. Le troisième que nous lisons en ce dimanche concerne l’action thaumaturgique des apôtres. Jésus avait opéré des guérisons comme signe de son engagement pour le salut de l’humanité. Les apôtres, qui ont reçu l’Esprit du ressuscité à la Pentecôte, ponctuent leur annonce de la Bonne nouvelle d’actes de guérison ; cependant ils ne guérissent pas par leur propre puissance mais « au nom de Jésus Christ » (Ac 3,6).

 

2ème lecture : Ac 1/9-11a, 12-13, 17-19

Moi, Jean, votre frère, partageant avec vous la détresse, la royauté et la persévérance en Jésus, je me trouvai dans l’île de Patmos à cause de la parole de Dieu et du témoignage de Jésus. Je fus saisi en esprit, le jour du Seigneur, et j’entendis derrière moi une voix forte, pareille au son d’une trompette. Elle disait : « Ce que tu vois, écris-le dans un livre et envoie-le aux sept Églises : à Éphèse, Smyrne, Pergame, Thyatire, Sardes, Philadelphie et Laodicée. » Je me retournai pour regarder quelle était cette voix qui me parlait. M’étant retourné, j’ai vu sept chandeliers d’or, et au milieu des chandeliers un être qui semblait un Fils d’homme, revêtu d’une longue tunique, une ceinture d’or à hauteur de poitrine. Quand je le vis, je tombai à ses pieds comme mort, mais il posa sur moi sa main droite, en disant : « Ne crains pas. Moi, je suis le Premier et le Dernier, le Vivant : j’étais mort, et me voilà vivant pour les siècles des siècles ; je détiens les clés de la mort et du séjour des morts. Écris donc ce que tu as vu, ce qui est, ce qui va ensuite advenir. »

 

Commentaire :

Jean, le voyant de Patmos, décrit une vision. Il évoque un certain nombre de textes de l’Ancien Testament. Le fils d’homme fait référence à Dn 7 à qui la royauté a été remise. Dans la version complète du chapitre 1 de l’Apocalypse, la description qui est faite de ce fils d’homme révèle un être céleste (Son vêtement, sa ceinture, ses cheveux blancs sont des attributs d’être céleste). Un glaive sort de sa bouche pour signifier la force de sa Parole qui sonde les reins et les cœurs. Lui qui était mort, il est maintenant le Vivant et il détient les clés du séjour des morts. Il s’agit à l’évidence du Christ ressuscité. Tout le livre de l’Apocalypse est consacré à sa révélation comme l’a annoncé le titre : « Révélation de Jésus Christ) Ap 1,1.

 

Évangile : Jn 20/19-31

C’était après la mort de Jésus. Le soir venu, en ce premier jour de la semaine, alors que les portes du lieu où se trouvaient les disciples étaient verrouillées par crainte des Juifs, Jésus vint, et il était là au milieu d’eux. Il leur dit : « La paix soit avec vous ! » Après cette parole, il leur montra ses mains et son côté. Les disciples furent remplis de joie en voyant le Seigneur. Jésus leur dit de nouveau : « La paix soit avec vous ! De même que le Père m’a envoyé, moi aussi, je vous envoie. » Ayant ainsi parlé, il souffla sur eux et il leur dit : « Recevez l’Esprit Saint. À qui vous remettrez ses péchés, ils seront remis ; à qui vous maintiendrez ses péchés, ils seront maintenus. » Or, l’un des Douze, Thomas, appelé Didyme (c’est-à-dire Jumeau), n’était pas avec eux quand Jésus était venu. Les autres disciples lui disaient : « Nous avons vu le Seigneur ! » Mais il leur déclara : « Si je ne vois pas dans ses mains la marque des clous, si je ne mets pas mon doigt dans la marque des clous, si je ne mets pas la main dans son côté, non, je ne croirai pas ! » Huit jours plus tard,

les disciples se trouvaient de nouveau dans la maison, et Thomas était avec eux. Jésus vient, alors que les portes étaient verrouillées, et il était là au milieu d’eux. Il dit : « La paix soit avec vous ! » Puis il dit à Thomas : « Avance ton doigt ici, et vois mes mains ; avance ta main, et mets-la dans mon côté : cesse d’être incrédule, sois croyant. » Alors Thomas lui dit : « Mon Seigneur et mon Dieu ! » Jésus lui dit : « Parce que tu m’as vu, tu crois. Heureux ceux qui croient sans avoir vu. » Il y a encore beaucoup d’autres signes que Jésus a faits en présence des disciples et qui ne sont pas écrits dans ce livre. Mais ceux-là ont été écrits pour que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et pour qu’en croyant, vous ayez la vie en son nom.

 

Commentaire :

Après la mort de Jésus, les disciples vivent dans la peur et l’enfermement. C’est alors que surgit Jésus. Son corps glorieux n’est plus soumis aux contraintes du corps humain. Mais en même temps, les traces de sa crucifixion attestent qu’il s’agit bien du crucifié qui est ressuscité et non pas un fantôme.

Si Jésus se manifeste à ses disciples, c’est pour leur confier la mission de continuer son œuvre, en particulier de faire participer les hommes au salut offert par le Christ Seigneur aux pécheurs.

L’absence de Thomas donne l’occasion à l’évangéliste de donner une leçon pour les hommes de tous les temps. Croire, c’est faire confiance au témoignage des apôtres à qui le Ressuscité s’est manifesté. C’est donc à nous, lecteurs, que cette béatitude s’adresse : « Heureux ceux qui croient sans avoir vu. »

Les deux scènes se passent « le premier jour de la semaine », c'est-à-dire le dimanche, le jour où les chrétiens célèbrent la résurrection. C’est le lieu par excellence où la communauté reconnaît sans cesse le Seigneur à la fraction du pain et est envoyée dans le monde pour témoigner de sa foi.

François Brossier

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